PROFILS ÉQUIDISTANTS. 159
gauche, une ligne droite, en sa qualité de point de la périphérie duplus petit des cercles de Cardan roulant dans le plus grand ; RC etRI) sont les deux parties de cette droite. En continuant à fairerouler la trajectoire polaire intérieure sur l’autre, nous finissonspar obtenir les quatre côtés du carré comme profils pour l’élémentextérieur. Il ne nous reste plus alors qu’à trouver l’appui pour l’élé-ment intérieur. A cet effet, commençons par prendre un pointgénérateur complètement homologue à R, pour chacun des deuxautres côtés de la figure intérieure ; nous obtenons alors les pointsP et Q, qui, dans le roulement des deux trajectoires polaires, l’unesur l’autre, parcourent également les côtés du carré. Si maintenant,au point de vue de l’appui sur les côtés opposés, nous remplaçonsles trois points R, P et Q par les arcs équidistants PQ, RQ et RP,nous retombons ici encore sur le triangle curviligne équilatéral POR.
bien n’empôchc, d’ailleurs, pour tracer les arcs équidistants, dechoisir un rayon supérieur au côté du carré et de le prendre, parexemple, égal à ce côté PQ, augmenté de */„, comme on l’a fait dansla f>g • 114. La forme du triangle curviligne diffère alors de la pré-cédente, parce que les sommets des angles P, Q, R se trouvent rem-places par trois petits arcs équidistants. Pratiquement, cette suppres-sion des angles P, Q t R est avantageuse. Nous avons, du reste, déjàfait usage de ce procédé dans les fig. 5 et 8 de la planche III. Si, aulieu d’augmenter le rayon d’équidistance, on le diminue, on arrive