Fig. MO.
184 COUPLES D’ÉLÉMENTS NON INDÉPENDANTS.
de compression, s’ytrouve substituée à la corde, organe de traction ;si, dans la dernière machine, on suppose les poulies ordinaires
remplacées, en haut et en bas,par deux pièces fixes à 'glisse-ment a et b (fig. 140), la concor-dance logique des deux mécanis-mes saute aux yeux *.
Dans ce dernier cas, la chaînen’a, à la vérité, que trois mem-bres; mais cela s’explique natu-rellement, puisque les organesde traction n’ont pas besoin d’é-tre maintenus entre les paroisd’un récipient; en outre, le mouvement de la pièce b, dans le mou-vement général, est encore à clôture de force (grûcc à la charge).L’analogie entre les deux mécanismes serait encore plus complètesi, dans son mouvement vers a, la pièce b se trouvait guidée aumoyen d’un couple de prismes. A ce propos, il convient de faireremarquer que, depuis quelque temps, l’attention se trouve de plusen plus attirée sur cette permutabilité entre les organes de tractionet de compression, dont nous venons de donner un exemple. Lessonnettes à pression d’air, dont l’usage est de date relativementrécente, sont en opposition simple et dircclo avec les anciennessonnettes à fil de fer ; la môme relation existe entre la lige hydrau-lique (à simple effet) des pompes de mines et la tige de traction or-dinaire en fer; elle existe aussi,au moins partiellement, entre lagrue hydraulique et la grue àcorde ou à chaîne.
La roue hydraulique (fig. 141)fournit un autre exemple d’unmécanisme à deux genres de clô-ture. L’eau coulant dans le cour-sier c se trouve ici encore sou-mise à une double clôture, pro-duite, d’un côté, par les forces latentes des parois du coursier et,
Fig. lil.
C est uns erreur assez répandue que l’action du moufle dépend des disques mobiles ,des poulies, tandis que ces dernières ont simplement pour but de diminuer le frotte-ment nuisible qui s’exercerait sur des guides tels que a et b; une semblable erreurne peut qu’empêcher de se faire une idée claire du mécanisme.