DES MACHINES DITES MACHINES SIMPLES.
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chargée d’un poids (fi g. 200) ; on enseigne le moyen de trouver lavaleur de la force qui, supposéeappliquée à la vis en un point situéen dehors de l’axe et normalementau rayon passant par ce point,serait capable de produire un mou-vement de rotation uniforme etde faire, par suite, équilibre à lacharge. — Nous voyons immédiate-ment ici que nous nous trouvonsen présence de notre couple vis,dont la formule, en supposant l’undes éléments fixés est
S=S+ ou S±S-
SilKïH
isi
Fig. m.
La « loi de la vis » est une ex-pression très-limitée et même incomplète des conditions d'équi-libre entre les forces appliquées au couple vis.
Machine funiculaire. — Considérée d’une manière suffisammentabstraite, celte machine donne lieu à un problème d’une grandevaleur pour la mécanique pure ; mais, d’un autre côté, elle est très-loin de satisfaire aux conditions du principe machinai, par suitede sa grande mobilité et de la prédominance de la clôture de force.Aussi croyons-nous devoir laisser de côté cette machine, qui, commenous l’avons déjà dit, est loin de posséder, d’une manière incontes-lable, le droit d’être comptée au nombre des machines simples.
Résumé et conclusions. — Les résullals auxquels nous ont conduitsles recherches précédentes sont assez remarquables pour que nousessayions de les résumer. Dans les machines simples, qui, sous lerapport cinématique, devraient présenter entre elles une étroiteParenté, une harmonie complète, nous ne trouvons, en définitive,fiu un singulier mélange de problèmes cinématiques : des coupleslermés et non fermés, des chaînes prises, par erreur, pour des cou-pl es i des dispositifs le plus souvent à clôture de force, et, parmieux , Res organes de traction, présentant des difficultés spéciales;enfin, en dernier lieu, un essai d’inversion d’un mécanisme. Nousevons également constater, avec regret, dans la manière de poseres problèmes, un défaut de précision et d’exactitude, qui n’estévidemment pas de nature à donner des idées bien nettes aux débu-