CHAINE DE MANIVELLE D’IMPULSION.
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Une parenté tout à fait analogue existe entre le premier et lequatrième mécanisme. Dans tous les deux, le support est de laforme C... J_... 1’ ; dans tous les deux, il se trouve entre deuxmembres, C... || ... C et P... _J_.. .C, réunis eux-mêmes par unmembre C... || .. .C. La seule différence notable qui existe ici en-tre ces deux mécanismes tient au rapport des longueurs a et b. Elleest caractérisée, pour chacun d’eux, par les expressions « rotativeet oscillante », ajoutées respectivement à la dénomination générale.
Enfin, si l’on remarque que, dans les quatre mécanismes, lesdeux membres accouplés, de la forme C.P, qui constituentle coulisseau c et la coulisse d, sont absolument de la même nature,on peut dire qu’il n’existe, en réalité, entre ces divers mécanismes,
Fia:. 223.
Fig. 226.
aucune différence cinématique. Quelque surprenant que puisse pa-raître ce fait, à première vue, il n’en est. pas moins exact et mériteprécisément qu’on le remarque, si l’on veut s’habituer à comprendrerapidement les mécanismes; nous nous bornerons à rappeler, à cesujet, l’exemple de la figure 219. Les chaînes représentées par lesquatre figures suivantes, 225 à 22G, sont cinématiquement tout àfait identiques. Les différences d’aspect qu’elles présentent tiennentuniquement à la propriété d’inversion des couples inférieurs, quipeut toujours être mise à profit et sur laquelle nous avons déjà in-sisté au g 16, non sans raison, comme on le voit.
REUI.EAUX, CINÉMATIQUE.
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