32i ANALYSE CINÉMATIQUE.
fait usage de formes de dents différentes. Ces mécanismes ont, dureste, entre eux, un degré de parenté évident, puisque les trajec-toires polaires des pièces comparables se trouvent coïncider. Nousrencontrons donc ici un exemple intéressant de la solution d’unmôme problème cinématique par l’emploi de mécanismes différents.
Fig. 229. Fig. 230.
Le mouvement du coulisseau c mérite encore d’appeler l'atten-tion. Il a pour trajectoire polaire, par rapport à b , un grand cerclede Cardan , décrit de 5, tandis que le cercle conjugué, moitié pluspetit, doit être considéré comme relié invariablement au pont a eta son centre en 2. Ce dernier cercle recouvre, par conséquent, lepetit cercle de Cardan du membre b. Pour permettre de compren-dre facilement le mouvement de c, il suftit donc d’imaginer que legrand cercle de Cardan 5 roule sur le petit cercle 2, supposé fixe.Il résulte de là que toutes les trajectoires du coulisseau c sont despéri-trochoïdcs.
§ 71.
Élargissement des tourillons dans la chaîne de la manivelle
d’impulsion.
Jusqu’ici nous ne nous sommes pas occupés des diamètres descouples de cylindres qui entrent dans la composition des mécanis-mes à manivelle.
En réalité, des variations dans les dimensions des éléments n’ont