[QUADRILATÈRE A MANIVELLE CONIQUE. 551
la chaîne (€!„'), huit mécanismes, dont les désignations se déduisentîles précédentes en leur ajoutant simplement l’adjectif conique.Les formules sont également analogues, à cela près que le symboledu parallélisme se trouve remplacé par celui de l'obliquité. Je neconnais pas d’applications de mécanismes de ce genre, mais rienn’empèclic cependant de supposer qu’il en existe et qu’elles se trou-vent dissimulées par des accessoires de construction.
Les cas particuliers des manivelles parallèles et antiparallèles,etc., peuvent évidemment s’étendre aussi au quadrilatère conique.Les dispositifs nécessaires pour le passage des points morts nepourraient pas être, toutefois, analogues à ceux que nous avons in-diqués précédemment. En réunissant deux chaînes coniques paral-lèles, comme on l’a fait dans le cas de la figure 200, on obtient un
Fig. 257. rig. ïio.
•uécanismc avec lequel il semble, à première vue, possible de trans-•netlj’e un mouvement de rotation uniforme entre deux arbres, dont
les axes ne seraient ni coïncidents, ni parallèles. C est la, comme°n le sait, un problème pour lequel on a proposé plusieurs solu-tions. La formule de ce dernier mécanisme serait 2(Cf- || Ct) .
Mais, en y regardant de plus près, il est lacilc de démontrci qu ilne peut pas en être ainsi, en réalité. Dans la chaîne (C£-1| C£-), ilci existe, en effet, que quatre positions (les quatre positions cardi-ales) pour lesquelles les membres opposés se trouvent parallèles,deux à deux, et forment un parallélogramme; pour toutes les au-tres positions, les angles opposés sont inégaux, de telle sorte queto rotation uniforme des manivelles n’est pas possible. On voit, d a-firès cela, que la chaîne (C£- || C,f), bien qu’elle présente un intérêt