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CAl'SULISMES DÉRIVÉS DE LA COULISSE OSCILLANTE.
sur le membre b, qui a pour formule abrégée (Cil’-) 1 ’. Ce méca-nisme est également utilisé de plusieurs manières pour la forma-tion de capsulismes.
La forme la plus ancienne est celle qui est connue sous le nomde machine à vapeur oscillante ( fuj . 9) et qui a été inventée parMukdock* (1785). Dans cette disposition, le lien primitif b est de-venu le pont ou le bâti de la machine ; la manivelle a tourneautour de l’axe de son ancien bouton ; le coulisseau c se trouvedisposé en forme de capsule cylindrique et la coulisse d est devenuele piston. La formation de la capsule cl du piston doit alors être in-diquée par la notation Çi ± )=d,c, tandis que la formule déterminéedu mécanisme doit s’écrire : (CjP-Ja. Pour la distribution, Mordockavait adopté une disposition dans laquelle un bras fixe, légèrementélastique, obligeait la tige d’un tiroir ordinaire à coquille à semouvoir parallèlement à la tige du piston ; dans ces conditions, letiroir devait se trouver dans sa position moyenne, lorsque la mani-velle était, à l’un de ses points morts. Plus tard, on a eu l’idée d’ef-fectuer la distribution, en profitant du mouvement oscillatoire dutourillon 5 (du cylindre), muni, à cet effet, de canaux et de lumièresconvenables, ou d’un corps de rotation conaxial à ce tourillon ; au-jourd’hui encore on emploie la même méthode, dans le cas où lemécanisme doit servir comme machine motrice à eau ou commepompe; on a alors ce qu’on appelle une distribution à robinet. Si,au contraire, on veut utiliser le travail de détente du fluide, on estobligé de recourir à l’emploi d’autres mécanismes d’une plus grandecomplication.
La comparaison des figures 9 et 1 de la Planche IV montre que,abstraction faite de la distribution, la machine à vapeur oscillanteest une inversion du mécanisme de la machine à action directe.Pour cela, il suffit de recourir à un artifice très-simple, consistantà introduire, dans la formation de la capsule, le couple 4 avec dessignes inverses, de telle sorte que le piston et le cylindre de lafigure 1 deviennent respectivement le cylindre (et le piston de lafigure 9. Si l’on voulait ramener la machine à la coulisse oscillante,sans cette inversion de couple, on se trouverait en présence d’unedifficulté, duc à ce qu’on devrait employer un tuyau mobile, pourétablir la communication entre la chaudière et la partie du cy-lindre destinée à recevoir la vapeur. Mais si l’on modifiait la dis-Dibulion, de telle sorte que les conduits de vapeur fussent établisMuhTiead, Inventions of J. Watt, vol. III, pl. 54.