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CAPSULISMES DÉRIVÉS DE LA MANIVELLE ROTATIVE D’IMPULSION.
membres sous la forme de capsule et de piston. Nous examineronstout d’abord un certain nombre d’appareils fondés sur l’emploi dela manivelle rotative d’impulsion curviligne (C*') d .
•La figure 7 représente un mécanisme, proposé d’abord parBramah*, comme pompe, puis successivement par Morgan ** (1850)et par Ericson***, comme machine à vapeur. Dans les trois cas,l’oscillateur c est disposé -comme piston et le pont d comme cap-sule. Le mouvement du piston est un mouvement oscillatoire,suivant un arc de cercle, autour de l’axe 4. Dans le cas où l’ap-pareil est utilisé comme pompe, la formule spéciale correspon-dante est : (C' 4 ')ï.
Au lieu d’un secteur unique, pour former le piston, on peut enemployer deux, ou un plus grand nombre. Gray (fig. 8) a donné àla capsule d la forme d’une sphère, de telle sorte que la surface decontact entre cette capsule et les secteurs est une zone sphérique;c’est pour ce motif que cette machine est. également désignée sousle nom de machine à vapeur sphérique****. On ne peut, d’ailleurs,signaler aucun avantage résultant de celte forme spéciale. Thomp-son, qui a utilisé ce mécanisme pour des machines jumelles *****disposait le membre c comme capsule et le membre d commepiston : (\ T± ) = d, c ; il maintenait, d’ailleurs, le piston fixe, etfaisait osciller la capsule.
Degrand disposait le piston c comme secteur de ce qu’il appelaitun anneau cylindrique (« anneau globoïdc ») ******, lequel oscillaitdans deux presse-étoupes, établis aux extrémités de l’ouvertureménagée dans la capsule d, pour le passage de la lige oscillante c{fig. 9) *******. Celte machine est d’une exécution très-difficile.
La figure 10 représente la machine à vapeur rotative de Dgndo-nald ********, dans laquelle la chaîne est appliquée d’une manièretout à fait différente ; d est bien encore la capsule, mais le piston estconstitué par la manivelle a. Le mécanisme est double, afin d’em-
V. Laboulaye, Cinématique, 1804, p. 7711.
V. Propag. industrielle, vol. III, 1808, p. 151.
V. Johnson, Impérial cyclopaedia : Ericson’s, Semi-cylindrical Marine Engine,Description of the plates, p. 5.
**** V. Génie industriel, t. XII, 1850, p. 15; Sclnveherische polyt. Zeitschrift , vol. I,1850, p. 140. v. en outre, la machine de Wood-Gray, dans le Génie industriel,vol. XVIII, 1850, p. 517.
Voy. Newton, London Journal of Arls, 7, Gonj. Sériés, vol. III, 1854, p. 125.
V. Berliner Yerhandlungen, 1872, p. 248.
y j> r0 j )a g industrielle, vol. III, 1808, p. 245; le brevet françaisrernonte à 1857.
V, Bataille et Jullien, Machines à vapeur, vol. I, 1847, p. 445; Repertory ofPatent Inventions, Enlarged Sériés, vol. II, 1845, p. 105. ?