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ANALYSE DES CAPSULISMES A ROUES.
de Pappenheim, nous devons faire observer que cette priorité n’appar-tient pas à Repsold, puisque, en 1832, Lecocq* avait pris, en France ,un brevet, pour une pompe rotative, d’une forme tout à fait ana-logue à celle que nous venons de décrire ; il l’avait proposée sousla désignation de « pompe à deux pistons roulant l’un sur l’autre ».
g 100.
Capsulisme à roues de Dart ou de Behrens.PL VIII. — Fig. 10.
La section américaine de l’Exposition universelle de Paris (1867)offrait deux applications d’un capsulisme à roues, inventé parBeiirens et exposé par la maison Dart et C' c **. Dans cet appareil,représenté figure 10, les deux roues a et b sont également à unedent, comme dans l’exemple précédent. Elles sont fixées latéra-lement sur des disques circulaires (supposés enlevés dans la figure),ce qui permet de les creuser au tour à l’intérieur et de supprimer,par suite, leurs parties centrales, qui se trouvent remplacées pardes cylindres c, et c„ fixés invariablement sur la capsule. Ces cy-lindres portent des entailles qr et ns (limitées par des arcs decercle), lesquelles emboîtent exactement les sommets des dents,dans leur passage, en produisant une clôture étanche, ce quirend inutile la clôture par les flancs des dents elles-mêmes. Tou-tefois, dans la disposition indiquée sur la figure, ces lianes res-tent également en contact, mp étant un arc d’épicycloïdc allongée,décrite par le point o. En exécution, on arrondit légèrement l’extré-mité o, de manière à laisser un certain jeu entre elle et la courbeet à éviter ainsi que du liquide ne reste emprisonné dans le triangleopq. Le point o arrive en q au même moment que le point p, puiscontinue à se mouvoir sur l’entaille du cylindre fixe, de q jusqu’à r.Le sommet de la dent de b glisse donc sur qr, en formant clôture,tandis que la racine t de la même dent glisse sur le cylindre c vBientôt après, le point m arrive cri n et la clôture se fait alors entrele sommet de la dent de a cl l’arc ns. En même temps commenceà se produire le retour vers 1K de la fraction de liquide qui sc
* V, Propag. industrielle, vol. III, 1808, p. 182.
" V. Propag. industrielle, vol. II, 1867, p. 110.