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ANALYSE DES CAPSULISMES A ROUES.
couronnes dentées, avec leur point de contact, elles se dérobent en-tièrement à notre observation ; elles disparaissent du mécanisme etil ne reste que les deux roues de grandeur finie , c et d. Le rouageépicycle se réduit, par conséquent, à deux roues, dont l’une tourneautour de 1, tandis que l’autre, entraînée dans le mouvement derotation du bras e, autour de I, roule sur la première. Le méca-nisme, ainsi réduit, diffère, d’ailleurs, de celui de la ligure 287,puisque, dans ce dernier cas, la roue centrale a était fixe, tandisqu’ici la roue d, restée roue centrale, est mobile autour de son axe.Maintenant, pour que la chaîne reste fermée, il est nécessaire d’intro-duire, dans le mécanisme, une disposition destinée à remplacer lesroues disparues a et l>. Comme le point d’engrènement de ces roues,
Fis. 289.
ou le pèle, se trouve à l’infini, cette disposition doit être telle quela roue c ne puisse effectuer , dans l’espace, aucune rotation autourde son axe , ce qui revient à dire qu’un rayon quelconque de cetteroue doit rester constamment parallèle à sa position initiale. Laliaison cinématique à introduire, pour produire ce résultat, peutêtre désignée sous le nom de guide parallèle.
Il est évident que, pour les rotations entières de d , on pourraitaussi se borner à guider c, de telle sorte que les rayons de cette rouene puissent accomplir que des oscillations, sans jamais tourner au-tour de l’axe de la roue. C’est ce qui arrive, par exemple, avec laroue planétaire de Watt (fig. 2!)0), mécanisme dans lequel la bielle,articulée au balancier, ne permet à la roue c, fixée sur elle, q uedes oscillations. Nous rencontrons donc, dans la roue planétaire,