COUPLES D'ÉLÉMENTS AVEC ORGANES DE PRESSION. 581
• A
On pourrait encore, à la rigueur, distinguer les classes (lli, q ) el
sa forme inférieure (l\ q ), mais rien n’empèclie de les comprendredans la nolalion (S, q ).
Avec les organes de pression, on peut également, comme nousl’avons vu au paragraphe 126, former des mécanismes d’arrêt, soitcourants, soit à repos, et dont les plus importants sont les sou-papes. Si nous concevons ici encore la pièce d’arrêt comme unedent Z (ce qui est très-admissible, eu égard aux formes de la mêmepièce dans les mécanismes à éléments rigides), nous obtenons deuxnouvelles classes de couples, que nous pouvons représenter parles symboles
(Q„î) et (Q, z :).
Dans aucun des cas cités, l’accouplement ne peut, du reste, avoirlieu, sans qu’il n’en existe, en même temps, un autre entre l’or-gane de pression cl la capsule ou le vase V~ (//</. 584) qui le con-tient. En dehors de cet accouplement, on rencontre encore celui
Fig. 38-1.
Fig. 385.
du même organe avec le piston V + (fig. 585), de telle sorte que laclasse de couples dont il s’agit peut être représentée, en général,
par
(V.,).
Nous avons fait remarquer précédemment (§ 44) que ce genred’accouplement peut également s élendrccl aéle, en réalité, étendu
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Fig. 38T.
Fig. 38G.
aux organes de tension; la chaîne de Galles, guidée dans un tube(fig. 586), et le frein à lame mince (fig. 587) en fournissent desexemples. Nous savons aussi [que le même principe se trouve uti-