D’À T H EN ES.
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CHAPITRE VIII.
Près de la Lanterne de Déinosthènes, se trouvent les restes d'une colonnade ionique,qui font maintenant partie d’un moulin à huile. Ces ruines consistent en trois colonnes debout,dont deux avec leur architrave occupent encore leur place primitive. L’exécution est grossièreet non terminée ; d’où l’on pourrait supposer que cette partie du monument n’était pasdestinée à être fort exposée à la vue. Les colonnes sont d’un marbre gris, et leurs fûts sontd’un seul bloc. Les bases n’ont point de plinthes; l’entre-colonne est de trois diamètres etdemi. Nous observâmes dans les chapiteaux quelques particularités remarquables. Quoiqu’ilne soit pas possible de découvrir ce qu’était l’édifice auquel ces colonnes ont appartenu, cequi reste ne permet pas de douter qu’il ne fût considérable.
Planche XXXIX.
Fig. i. 2. Plan et élévation des colonnes.
Fig. 3. Plan du chapiteau.
Fig. 4- Chapiteau vu de côté.
Fig. 5. Coupe sur la face du chapiteau.
Fig. 6. Coupe sur le côté.
Fig. 7. Spirale de la volute sur une plus grande échelle.
Fig. 8. Coupe de la volute et de l’abaque.
Fig. q. Oeil de la volute. M. Revett a découvert le procédé que l’on indique ici pour tracerla volute, à l’aide de quelques marques de compas, qui sont encore visibles dans l’œil de lavolute du chapiteau original.
Planche XL.
Fig. 1. Base, chapiteau, architrave et frise.
Fig. 2. Profil de la face interne de l’architrave.
La vignette qui est a la tête de ce chapitre (voy. planche XXXV, fig. 5), représente un bas-relief d’une exécution très-médiocre que l’on voit à Athènes dans le mur de l’Ecole , près del’église de la Mégalé Panagia : la vignette qui le termine, fig. 6, est un bas - relief d’un très-bon style, mais peu terminé, qui est placé au-dessus de la porte de l’église, à Marousi.
Y -x ^ V *
III.
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