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les uns des autres, peuvent être de nature à introduire dans legroupement de ces molécules des modifications qui les déter-minent à se réunir en affectant le type du solide n° 2.
La structure de ce solide, quoique régulière sous un certainpoint de vue, manque de symétrie en ce sens, que sur les troisgrands cercles qui forment sa charpente en se coupant et sepénétrant réciproquement, il en est un seul, celui du milieu, quisoit parallèle à la base dont les sept éléments sont dans le mêmeplan. Les sphères qui constituent les deux autres cercles se trou*vent dans deux plans inclinés l’un sur l’autre de quelquesdegrés. On comprend qu’une pareille modification dans la cons-titution intime des cristaux peut être de nature à faire variersingulièrement leurs propriétés optiques, et comment il peut sefaire que les molécules lumineuses p n’éprouvent, dans leurmarche au travers des assemblages d’autres molécules m toutesdisposées régulièrement et symétriquement autour d’un seulaxe, que des déviations d’un même ordre et dont les variations nerestent assujetties qu’à leurs masses, leurs vitesses respectives etles angles sous lesquels elles se rencontrent réciproquement.Ces sortes de perturbations qu’éprouvent les molécules lumi-neuses g constituent la réflexion ou la réfraction simple, suivantqu’elles passent à une plus ou moins grande distance des molé-cules m qui les déterminent alors à parcourir, soit une ellipse,soit une hyperbole, circonstances qui remplacent les accès defacile réflexion ou de facile transmission auxquels Newton attri-buait les causes de ces phénomènes.
Le mode sous lequel se groupent les molécules, lorsque lescirconstances les déterminent à s’assembler de manière à donnernaissance au solide n° 2, se prête aussi à favoriser la formationdes cristaux dont les faces, les axes et les arrêtes sont plus oumoins inclinées les unes sur les autres. On conçoit en effet quecertaines circonstances particulières puissent déterminer lesmolécules à se porter de préférence sur l’une de ses faces etaccroître par conséquent le cristal aux dépens de celles qui luicorrespondent. Mais on voit évidemment que cette circonstancene détruit en rien les relations qui doivent exister, entre l’attrac-tion produite par la masse de chaque partie du cristal qui tenda réunir les molécules dont il est formé, et la distension quiagit en sens opposé pour les désagréger, ce qui laisse subsistertoutes les causes destinées à maintenir la stabilité du cristal etles nouveaux rapports qui s’établissent entre ses diverses parties.