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l’autre dans le tube intérieur, et y contractent probablementquelques-unes de ces mystérieuses adhérences dont il n’est pasdonné encore à la science de pénétrer le secret. On peut croirequ’alors les nouveaux liens, qui sont la suite de ces mélangesou de ces combinaisons, résistent plus que ne le faisaient les gazisolés aux actions des g qui sollicitaient ces gaz à se diffuserdans l’espace en traversant les parois du métal dans lequel ilsse trouvaient enfermés.
Les actions exercées par les agrégations lumineuses sur lescorps de diverses formes, de divers volumes, de diverses densi-tés qui rencontrent ces corps sur leurs passages sont infinies!Lorsqu’un rayon de lumière blanche a passé dans le voisinageou très-près d’un autre corps qui a exercé une action quel-conque sur lui et qu’on reçoit ce rayon à une grande distancesur un écran après avoir été ou non réfracté, réfléchi, dispersé,polarisé, etc., il n’est pas sortes d’apparences fantastiques qu’ilne présente, diversité de formes, de couleurs, la multiplicationdes images qui affectent des phases variées, toutes plus étrangesles unes que les autres. Les faisceaux d’agrégations matérielles,auxquelles ces rayons doivent leur existence, après avoir étéséparés sous de très-petits angles tendent à se réunir de nou-veau, par suite des actions qu’ils exercent les uns sur les autres,en sorte que les impressions produites par ces objets n’arriventà nos yeux que d’une manière confuse ou déformée. Ce sonttous ces phénomènes qui se produisent, et se traduisent sur nossens, par la scintillation des étoiles, lorsque les rayons lumineuxqui nous arrivent des corps célestes en traversant les espacesintra-stellaires, y éprouvent des perturbations de la part descorps auprès desquels ils passent. Il résulte de ces divers effetsdes déviations qui font arriver les rayons de lumière à nos yeux,dispersés sous des angles assez grands pour permettre à notrerétine de les apprécier, ce qui ne pourrait avoir lieu à cause del’extrême petitesse de l’angle qui soutendrait sur la rétine untrop petit espace, pour produire sur elle l’impression nécessaireà la perception de ces corps, quelque lumineux et brillants qu’ilssoient.
XXII.
Le phénomène si intéressant des anneaux colorés, vient con-firmer plus encore les autres considérations que j’ai fait valoir