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montrer l’existence et ne peut justifier l’adoption. Les di-vers résultats de ces manifestations des propriétés de la matièredonnent naissance aux phénomènes de l’évaporation, de lacombustion, de la production de chaleur et de lumière, d’élec-tricité et de magnétisme, à la diffusion des gaz et à tous lesautres phénomènes dans lesquels la distension l’emportant surl’attraction ou se trouvant dominée par elle, il résulte de cesalternatives des effets qui semblent opposés les uns aux autreset en contradiction avec ceux de l’attraction et de la cohésion ;tandis que toutes ces modifications, dans le mode d’exister etd’agir de la matière, ne doivent être considérées que comme lesrésultats d’une seule et unique cause, malgré tous les effortsque fait aujourd’hui la science actuelle pour créer et faire in-tervenir à cet effet de nouveaux agents.
Lorsque des nappes, formées par des courants de molécules panimées de grandes vitesses, viennent à rencontrer un cristalformé par des molécules m agglomérées, celles de ces moléculesp qui traversent le cristal dans la direction de son centre degravité, distendent, les m, ou leurs agrégations, et les déter-minent à se diffuser dans l’espace, en remplissant alors elles-mêmes le rôle des p et produisant les phénomènes de la chaleuret de la lumière. Mais les files de molécules p qui font partiede la même nappe, dont tous les éléments, marchent paral-lèlement ensemble et qui viennent atteindre le cristal tangen-tiellement sur ses bords, à 90° du point par où ont pénétré lesfiles qui ont passé par le centre, détachant les m qui sont à lasurface du cristal, déterminent les molécules ma se diriger tan-géntiellement à ce même cristal. En exécutant ce mouvement,ces molécules passent auprès d’autres molécules m, quiexercent sur elles leurs actions, elles s’approchent les unesc es autres, en décrivant des branches d’hyperboles qui lesrapprochent du centre de gravité du cristal, et les placent dansdes circonstances semblables ou analogues à celles d’où sontrésultées leurs premières déviations ; en sorte que ces moléculesfinissent par devenir de véritables satellites qui exécutent leursrévolutions autour du centre de gravité du cristal, formé par1 agglomération des molécules m, et déterminent autour de luiun véritable courant électrique.
Or l’on voit facilement que le premier de ces effets, ou lamanifestation du mouvement sous forme de chaleur, est fonc-tion du cosinus de l’arc qui mesure la distance du point par où