ÉTUDE DE LA TERRE
CHAPITRE PREMIER.
SE &>QtnVE&S.
L’homme ne peut entrevoir les limites (le l’univers. Audelà de ces espaces immenses, où nos télescopes découvrentdes astres sans nombre, nous pouvons concevoir des espa-ces plus immenses encore et non moins remplis. Celte mul-titude d’astres dont Di pu a peuplé l’univers se compose degroupes distincts. Combien y en a-t-il? L’homme l’ignore.Tous ceux de ces groupes que l’on a pu observer ont unastre principal auquel d’autres se rattachent en tournant au-tour de lui.
C’est à l’astronomie qu’il appartient de nous entretenirdes étoiles multiples, des nébuleuses, de toutes les autresespèces de corps célestes et de leurs relations mutuelles.Qu’il nous suffise de dire ici que l’on connaît environ centvingt mille étoiles ; que l’on a compté et distingué plus detrois mille groupes dont les astres se meuvent autour d’uncentre particulier à chaque groupe ; et que, selon tonte pro-babilité , ces nombres seront un jour plus que doublés parles observations futures des astronomes.
Le seul groupe d’astres, qui nous soit connu avec quelqueprécision, est le système solaire dont la terre fait partie. Il estle seul dont l’étude se rattache à la géographie.
1 A.