COURANS. — TOURNAIS. — MAREES .
j. L« lertropicales , la différence de la température ou même de la
i une salure de l’eau, la fusion annuelle des glaces polaires, la
pression plus ou moins forte de l’atmosphère , l’impulsion de'ents constans, la rotation même de la terre, tout se réunitpour rompre l’équilibre des eaux et les entraîner d’un océansoU' ^ ans un autre ou d’un point à l’autre d’un même océan.
. plus On désigne les courans par le point de l’horizon où ils sens la rendent. Leur vitesse se ralentit à mesure qu’ils s’élargis-
3 t il» sent °u qu’ils s’éloignent de leur point de départ. Leur tem-
nbres Perature dépend de leur origine : les courans polaires ,
pro- Par exemple, amènent des eaux froides dans les mers tem-
lativfi Perees. La tèmpérature d’un courant peut ainsi différer
e au' beaucoup de celle du reste de la mer sous la même latitude
lieds- dans la même saison.
de la Les courans produits par l’impulsion des vents ne sont quejalme Su perficiels. Ils cessent ou changent de direction commecause dont ils dépendent. Leur vitesse n’est jamais fort, jus' §rande. Les vrais courans de mer, au contraire, ont un litmps; précis, une direction constante et une visesse aussi grandefisaos 'lue celle des rivières de la terre-ferme. Ils forment, au seinl’océan, d'immenses fleuves dont la longueur va jusqu’àrévu- ^00 ou 2000 lieues et dont la largeur dépasse quelquefoisi cinq ce nt lieues. Ils sont d’une grande importance pour la navi-lonne § a tion et pour les relations mutuelles des eontinens.mierd Les tocrxass ont lieu par le choc des eaux animées deles s® 1*°uvemens opposés. Les anciens connaissaient celui deirterd Lanpe, entre Pïégrepont et la Livadie, et celui dé tléma,
troni' ans le détroit de Messine. Dans ce dernier, les eaux vont
rands ta ntôt au N. et tantôt au S., heurtant deux écueils que lescom' ® n ciens nommaient Charybde et Seylla. Ce passage est sansan ger pour les na^ivateurs modernes,u, sa Le Mahlstrom, par 68° de Iat. N., près de I’ile Mosfcoen ,spot' ' lllc des Loffoden, est plus redoutable : il est produit par le° c d’un courant opposé à la marée : il disparaît quand la■and® est haute ou basse.
es i a- Les marées. La mer monte pendant six heures ; c’est
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