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quelques espèces de baleines, telles que le gibbar , laP-ibarte des Basques et le rorqual de la Méditerranée. Le laman-tin se plail à l’embouchure des rivières de la zone torride ;sa chair se mange. Les mers du Cap ont une espèce demarsouin : la partie de l’Atlantique voisine des mers polairest'oit déjà le phoque à trompe et les cachalots qui se trouventtien plug encore dans le Grand-Océan.
La baleme franche habitait autrefois les parties centrales^ e l océan Atlantique . Elle s’est retirée, devant la poursuited e l’homme , vers les mers polaires du nord et du midi ;on la trouve encore vers le détroit de Magellan .
Les oiseaux ne manquent pas à l’océan Atlantique . Lesre gions boréales ont des multitudes innombrables de pétrels,do canards, de plongeons , de puf fins. U hirondelle de mer et^ fou de Bassan vivent dans les zones tempérées. Les mersoquatoriales' ont la frégate qui a des ailes de 6 pieds d’en-vergure et qui suit les vaisseaux à plusieurs centaines deHoues des côtes. Ualbatrosse préfère les parties déjà froide*d® la zone tempérée australe. On le voit au Cap, en Pata-gonie, à la Terre de Feu. C’est le plus grand oiseau de mer ;11 a jusqu’à 9 pieds d’envergure et s’éloigne des côtes à unedistance de cinq cents lieues. Il fait surtout sa proie desPoissons volans; ses œufs sont une friandise. Il suit le*V; 'isseaux avec persévérance. Les régions du Cap ont lepetrel damier. Les manchots se montrent par milliers sur le*p °chers déserts des îles australes. On en lue des quantités•ncroyables et on apprête leur peau.
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