l’E. et au S. Ces vents, dans leur choc, soulèvent la mer avecune impétuosité inouïe ; les vagues s’entrechoquent de touscôtés. Le 6 octobre 1831 , un teï-foun causa des ravagesqui surpassent toute idée. Il fit périr plusieurs milliersd’hommes et de jonques sur les côtes de la seule provincede Canton ; il submergea et détruisit en partie la ville deMacao , renversa de solides murailles et roula d’énormespierres ; les arbres étaient déracinés comme de la paille ;plusieurs grands navires furent submergés et les vais-seaux européens, qui naviguaient alors dans la mer de laChine , perdirent tous quelqu’un de leurs mâts.
Vent alizé. Entre 10° et 28° de Iat. S. le changementpériodique de la mousson cesse de se faire sentir et le ventalizé du SE. y règne d’une manière aussi régulière quedans les parages correspondons de l’océan Atlantique .
Vents variables. La partie méridionale de l’océan Indien est exposée à des vents variables parmi lesquels ceux duNO. sont les plus fréquens ; quand iis tombent, ils sont rem-placés par les vents du SE., changement semblable à ceu*qui s’opèrent au S. de l’océan Atlantique.
Ouragans. Le S. de l’Afrique et les Mascarègnes sont ex-posés à des ouragans qui égalent en violence ceux des An tilles et de la mer de la Chine . Ils naissent à l’E. des Mas-carègnes, marchent à l’O. et au S. et vont souvent se per-dre assez loin dans la zone tempérée australe.
Température.
La plus haute température des eaux de l’océan Indien va-rie de 29° à 51° C. La ligne où elle se soutient ainsi coin'mence vers le détroit de Bab-el-Mandeb , se dirige vers I eS. de l’Inde , passe du N. de Ceylan aux îles Nicobar ° 11l’eau a 30° 6 C., fléchit au SE. par le détroit de Malacca ’suit le N. des îles de la Sonde jusque vers Timor où ^température est de 31° C., tourne de là au N. jusqu’à l’c*'trémité de la Nouvelle-Guinée où cette ligne atteint l’équ®teur qu’elle suit en entrant dans le Grand-Océan. /
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