FLEUVES. — BASSIN HYDROGRAPHIQUE*
ils se ramifient et forment des îles. Le cours moyen $ Ve rse seiordinairement navigable. 11 se termine aux montagnes o® re nd lui-aux collines que le fleuve traverse pour entrer dans sa il er Peines ]nière plaine basse, en faisant des rapides ou en franchisse c otés à 1;des écueils qui interrompent la navigation et au-delà <1°'quels commence le cours inférieur.
Le cours inférieur étant toujours dans une plaine basse ^es m(le plus navigable. La pente est moins forte; le fleuve- 1 * Perçue;ralentit, serpente, forme des marécages, se divise; & dCcu nuildernières ramifications se rendent à la mer par autant & Codifie Ibouches différentes, dont il y a un grand nombre de n*^ *? ns - Legables. Le pays compris entre les bouches du fleuve f , es plairun delta ; c’est ordinairement une plaine marécageuse , etan gs dsaine mais fertile, qui doit en partie son existence aux ail®' f l IJl les 1vions. ^es L
Le caractère des fleuves tient aux pays qu’ils traverse® 1 V ^ et >r gLes fleuves de plateau sont ceux dont le cours presque en* 1 * 1. Le
est sur un plateau dont ils ne descendent qu’au moi»® 1 ^nt dede se jeter à la mer. Les fleuves de plaines basses ont 1^ 2. Le
source dans les montagnes et tout leur cours dans des son
nés ; quelquefois leurs sources elles-mêmes sortent des fo®* 1 Jf ‘ur fi asou des marais de la plaine. D’autres fleuves ont un co® 1 Plein p a ,de plateau, un cours de montagnes et un cours de pi®* 8 Pparentbasse. Les fleuves de plateau ne sont navigables qu’à I e * 1 3. Leembouchure. Ceux de plaine basse peuvent quelque^ s °Uventêtre remontés jusque vers leur source. ^Poiven
Bassin hydrographique. On donne ce nom au territ° |f pien estdont toutes les eaux se rendent dans un même fleuve- ^ 8e perdejlimite entre deux bassins hydrographiques, c’est-à-d** 1 P'tr de s (la ligne qui sépare les eaux qui se rendent dans un fl eU * de sude celles qui se versent dans le fleuve voisin, est une W 4.de faite. Cette ligne de faite est souvent marquée par *montagnes. Dans les plaines, les moindres accidens d u? 1)8 sontsuffisent pour la déterminer ; il est même des rivières d® ( 8 l’ouveiles eaux se jettent dans deux fleuves opposés et dans ct c ‘ ^nt et rtoute ligne de faîte a disparu. Le Cassiquiare , par exen’r ^ e s mo D |
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