DIVISION HISTORIQUE. — LANCEES.
de formes chez les Sémites, qui lui opposent le judaïsme,l’islamisme ou les idolâtries de Brahma et de Bouddha, et ch#les Camites dont la presque totalité est l’esclave du pi»*dégradant fétichisme.
Camites. Cette souche se compose de peuples blancs , tel*que les Egyptiens , les Chaldéens, les Phéniciens, les Car'thaginois de l’antiquité ; elle comprend aussi la plupart de*peuples nègres. Elle occupe la plus grande partie de l’Afri-que , quelques parties de l’Asie et peut-être de l’Océanie.
BANQUES.
L’étude des langues prouve que toutes tiennent les une*aux autres par des nuances infinies. Dans leur manière de s*former, tout est altération et dérivation: et leur grand ediversité, fait dont la Bible nous révèle l’origine, n’est p a *moins étonnante que celle des nations et des races, s’il e * 1vrai, comme les savans l’affirment, que les hommes parle » 1aujourd’hui huit cent soixante langues différentes et environcinq mille dialectes. Mais, en les comparant entre elles, o»trouve, dans leurs racines et dans leur grammaire, des resseï»'blances qui permettent de le» grouper en un petit nombrede classes ; etcescl a<, » cS tie diffèrent pas tellement, que tout»*les lanDr«~» ne reflètent encore une origine commune, atravers toutes les diversités qui les distinguent.
Il y a une différence essentielle à remarquer entre les la»'gués sociales et les langues usuelles. L’allemand par exemple,est une langue sociale, lue, écrite, et comprise par tous le*Allemands; cependant, aucun peuple ne la parle tell»qu’elle est écrite ; chaque partie de l’Allemagne a une lan-gue usuelle, un dialecte, qui diffère considérablement dela langue écrite par sa prononciation et par un certainnombre de mots. L’anglais est aussi une langue social»pour tout le royaume uni de Grande-Bretagne et d’Irlande,quoique les Ecossais, les Gallois et les Irlandais aient, pou»langue usuelle, des idiomes celtiques qui en diffèrent entiè-rement.
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