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Peuples agricoles. — peuples civilisés.
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es étoffés, préparer les cuirs et travailler les métaux. Ils ont'““jours quelq ues villes dans les parties arrosées de leurseser ts ou de leurs steppes.
Les Peuples Agricoles sont nécessairement étrangers à la^ le nomade. Le sol est leur principale propriété. La culture11 sol invite à une habitation fixe et nécessite un certainNombre de métiers. Les nègres des deux Soudan sont desPépies agricoles et commerçants, étrangers néanmoins à“te instruction. Leurs mœurs sont celles des sauvages dont°nt toutes les superstitions et toute la férocité.
Les peuples dont il vient d’être question sont, à l’excep-0,1 des nomades, sans importance dans l’histoire. Ils ontj| e “ de distinctions sociales. Chacun est, selon le besoin,er ger, agriculteur ou soldat. Les chefs ne sont eux-mê-It * es pas étrangers au genre de vie de la tribu. Tous ces peu-' es ont des prêtres, qui sont des devins ou sorciers plus'“doutés qu’honorés'. Les vaincus sont réduits en esclavage.
Peuples Civilisés. Tous les peuples civilisés ont été autre-° ls ou bergers ou agricoles. C’est à mesure que la nation aPassé de l’état d’infériorité à celui de supériorité qu’elle aP'ds place parmi les peuples historiques et civilisés. « ChezCf -Ux-ci, l es diverses occupations matérielles et intellectuelles^ distribuent entre tous les individus , il se forme un eer-nombre de classes qui travaillent chacune pour toutes“ s “utres, et qui forment les organes du corps social.
“ La classe nourricière, celle sur laquelle repose tout l’é-, lc e social, c’est la classe des agriculteurs ( laboureurs ,
' oOerons) et des bergers. La vie se passe au milieu des^“mps, ce qui développe un corps vigoureux. C’est dansclasse que la force militaire se recrute avec le plus d’a-
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s# Ratage. Les maisons sont groupées en villages ou éparses" s la campagne. Il faut attendre long-temps une récoltef° n fiée à la terre plusieurs mois auparavant, et se soumettre. . t ' lQe v °lonté divine de laquelle seule dépend le succès defa> f “s travaux. La classe agricole a peu de besoins, jamais
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