PORTS DE MER. — VILLES DE GUERRE.
de commerce. Les capitales, comme centre principal dechaque pays, sont généralement très-commerçantes.
Les principales villes de commerce font affluer en grosles marchandises de toute espèce, et les distribuent dans lesVilles moins considérables, où le commerce se fait plus endétail, sur une échelle beaucoup plus restreinte.
Ports de Mer. Il est, au bord de la mer, des points fa-vorablement situés pour servir d’abordage et d’ancrage ; ce8 °nt ceux qui réunissent à une mer suffisamment profondeu, 'e baie abritée, où les vaisseaux n’ont rien à craindre duvont, de quelque part qu’il vienne. Les côtes plates offrentPeu de bons ancrages et peu de ports. Il y a plutôt desra dcs, c’est-à-dire, des anses où les vaisseaux jettent l’ancrea distance du rivage. Les côtes escarpées et découpées sontles plus riches en ports. Sur tous les rivages, les embou-chures des rivières et des fleuves en offrent d’excellens.
Les ports commèrçans sont les plus nombreux. Ce sont le9grands entrepôts de l’importation et de l’exportation ; les'Ueilleurs sont ceux qui ont avec l’intérieur les communica-hons les plus faciles : tels sont les ports qui occupent l’em-houchure d’un fleuve navigable, l’extrémité d’un canal,d’un chemin de fer ou de quelque grande roule continen-ce. Un port commerçant de quelque importance est unr endez-vous de foute la terre. Il voit ses vaisseaux partirdans toutes les directions et ramener sur un seul point la8 °ie et le thé de la Chine , les épices des Indes, le café, le8 Ucre, le tabac des Antilles , le coton des Etats-Unis , les blés,suif, les cuirs de la Russie , les bois de teinture du Brésil 0(1 de Campêche, la morue salée de Terre-Neuve , les vinsde France , d’Espagne , de Madère ou du Cap.
On entend par échelles, dans le Levant, et par comptoirs ,SUr d’autres rivages, des ports où les marchands européensh>nt le commerce, ont des magasins, envoient des vaisseauxtiennent des comptoirs sous la protection de leurs gou-vernemens respectifs, te plus souvent ces comptoirs sont
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