de Chan-loung, qui est parsemée de collines et de monticules-La côte est basse et très-marécageuse, surtout vers lesbouches du Hoang-ho , où se trouvent des lacs et des mara> 5d’une étendue considérable.
Le Hoang-ho ou fleuve Jaune est le principal cours d’eaude la Chine septentrionale . En quittant le pays du KboU'khou-noor, le Hoang-ho rencontre le Yun-Iing, tourneau N. et coule sur le plateau autour de la grande steppedesOrdos. A la rencontre des montagnes, qui mettent f>°à son cours supérieur, il change encore de direction etrevient au S. pour traverser les différentes chaînesAlpes de la Chine , à la sortie desquelles il arrose la plain®basse de son cours inférieur, où il se fait redouter par de sravages continuels et des inondations terribles. Son cour*supérieur, sur le plateau, est le plus long ; son coU rSmoyen , dans les montagnes, a moins de durée ; son couf*inférieur est considérable. Le fleuve entier a 950 1.
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Le Hoang-ho (fleuve Jaune ) doit ce nom au sable qu 1entraine en quantité immense de la steppe des Ordos et qü (dépose dans tout son cours inférieur. Ces dépôts ont éle^le lit du fleuve bien au-dessus des plaines et des villes qu 1traverse. Aux environs de Ho-nan, il est sur une longue^de trente-cinq lieues , bordé de fortes digues de pieri -6 '*de taille ; et l’entretien de toutes celles qui encaissent I eHoang-ho exige une dépense annuelle d’environ 25 milli^’de francs de France . Il conduit à la mer un limon si ab» 11dant que les rives en sont encombrées et les eaux jaunità une grande distance. De-là le nom de IIoang-Haï,mer Jaune, qui s’étend, au N. du Hoang-ho , à tout
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cimes neigées à une grande distance du Sine-Chan,
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