.ZIREII-i au S.i
», elc '
fsi$i 011
bassiout élève
ivert deLes val'
-s bord-'xiéridio-
s peut#
■ r nié nie-
irennen 1
livivnih
5,000 p-jan. L»du Kotf
Vradi-
an et ^lonlagt* 1 'pc de rl1peu et '*
en déc''
à l’orieÇ
11 co» li
Asie . — iucte-asie occidentale. — al-dieziréh , irak -arabi.
au ^E. jusqu’au golfe Persique . La plaine qu’il parcourtest d’abord parsemée de rochers à fleur de terre ; les sablesPu désert Syrien s’étendent jusqu’à la rive droite du fleuve.Plus bas le sol n’est plus qu’un limon épais où l’on cherche-rait inutilement une seule pierre.
Aux environs de Bagdad commence un système compli-qué de canalisation qui traverse la plaine du Tigre à l’Eu-phrate et y répand l’eau fertilisante des fleuves qu’il réunitainsi. Ces canaux, très-nombreux autrefois, se sont enPartie comblés par la négligence des habilans, et l’eau,Manquant d’écoulement, alimente de vastes marais.
Au-dessus de Bassorah , les eaux lentes et claires de l’Eu-Phrate reçoivent celles du Tigre rapide et limoneux et coulentlong-temps dans le même lit sans se confondre. Les deuxfleuves réunis portent le nom de Chal-el-Arab (fleuve desArabes ) et parcourent un pays submergé et plein de lagu-® es , où le navigateur distingue à peine le lit du fleuve. LaQiarée remonte jusqu’à 64 lieues dans l’Euphrate et jusqu’àTigre. Ce dernier fleuve est peu navigable,l’est jusqu’au pied du Taurus; mais les grandsAisseaux s’arrêtent à Bassorah .
La plaine de l’Euphrate et du Tigre comprend VAl-Djé-z irèh au N. et YIrak-Arabi, au S.
L’Al-Djéziréu (l’ile), Y Assyrie des Hébreux ou la Mésopo-des Grecs, possède au N. une partie des montagnesEnfermées entre l’Euphrate et le Tigre. Au S., ce n’estflo un désert rempli de bêles féroces, autour duquel leseu x fleuves tracent une lisière de verdure.
L’Irak-Aiubi , l’ancienne Babijlonie et la Chaldèe , com-Irietlc e au-dessus de Bagdad . C’est une plaine très-unie,l'che en sources de naphte et de pétrole qui, depuis lesplus reculés, ont servi à toutes les grandes cons-dans ces contrées. Le sol est à peine au-dessus dun * v eau de la mer. Le golfe Persique , qui n’a nulle part11,16 grande profondeur, en est la continuation sous-marine.
D’Euphrate et l’Indus marquent les deux extrémités de
227
’ CIt >ps les
Actions
"I flans leL Euphrate