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ASIE . — BASSE-ASIE . — SIBÉRIE .
tèphans, de rhinocéros 1 et de poissons énormes, ainsi queUes forêts ensevelies qui fournissent le seul combustible duP a ys: indices qu’un climat plus doux aurait autrefois déve-J°ppé la fertilité et la vie, dans ces tristes régions qu’au-l°urd’hui la neige ne quitte jamais au-delà du 70 e pa-r allè!e boréal.
Trois fleuves parcourent ces plaines :
T’Oèï, le plus occidental, se forme de deux grandes ri-tières: l’O&t à l’E. et YIrlyehe à l’O. L’Obi naît sur le ver-Sfln t septentrional de l’Altaï ; l’Irtyche sur le méridional.Cette dernière rivière est la source principale du fleuve. ElleParcourt laDzoungarie où elle alimente le lac Dzaisang, à las °rtie duquel elle devient navigable. Elle reçoit, de l’Oulou-* ïu , l’Ichim qui a 300 1. de cours ; de l’Oural , le Tobol quien a plus de 200. Après la réunion de l’Obi et de l’Irtyche ,fleuve se ramifie beaucoup dans la plaine en se rendant augolfe d’Obi qui semble être un simple élargissement de sone oibouchure. L’Obi a au moins 7601. de cours.
L’Iemsseï se forme aussi de deux rivières qui sortent des^oiits Khangai et coulent à l’opposite : l’Ienisseï , à l’O.61 la Selenga à l’E. L’Ienisseï se fraie du S. au N. un passagedans les montagnes. La Selenga reçoit plusieurs rivièreset verse ses eaux dans le lac Baïkal .
Te lac Baïkal n’est qu’à 1,700 p. au-dessus de la mer. Cebassin , long de 140 1., a une surface qui égale celle de laUnisse (2,000 1. c.) ; c’est le plus grand lac de montagneslui existe. La rivière claire et navigable qui en sort est lac °ntinuation de la Selenga , quoiqu’elle emprunte le nom^■dngara à l’un des affluens du lac, pour l’échanger plus® a s en celui de Toungouska supérieure, sous lequel elle verse8 os belles eaux dans l’Ienisseï , la seconde branche du fleuve,T 1 elle surpasse de beaucoup en importance.