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ASIE . -ÉTATS MONGOLS; EMPIRE CHINOIS.
plus d’un an ; ils n’éludent celte dernière défense qu’en serendant momentanément à Macao . Leur commerce est ex-clusivement entre les mains d’une compagnie de 12 à 14ûe gocians chinois appelés honys ou hanisles, qui sont respon-sa ldes envers le gouvernement de la conduite des barbaresOrangers. Les Anglais et les Américains font les affaires lesPlus importantes. La Compagnie anglaise des Indes-OrientalesJ°uit seule du privilège de s’adresser en chinois aux autoritésu pays. C’est un crime que d’enseigner le chinois aux bar-ar es ou de leur vendre des livres chinois. Tout le commerceooit se faire par échange. Il est défendu, sous peine de mort,u exporter du fer, de l’or et de l’argent, comme aussi d’im-P°rter de l’opium ; néanmoins la contrebande de ces articlese st des plus actives, parce que les mandarins eux-mêmes y°ut intérêt. Canton est pour les Européens le marché du, de la porcelaine, des soieries et des autres produits deindustrie chinoise. Us y apportent des articles de luxe, dehorlogerie et, malgré les édits publiés tous les mois dans lafftïette de Pe-King, la cargaison de chaque vaisseau recèle^Ue certaine quantité d’opium. Les jonques chinoises vonta Ussi en faire des chargemens à Sincapour et l’introduisente Ues-mêmes en contrebande.
Macao , dans une des îles de la rivière de Canton, est unela blissement portugais en décadence. Les maisons sont bâ-tle s à l’européenne. Toute l’autorité est entre les mains d’unijandarin chinois; il y a 13,000 habitons dont 2,000 sontPortugais . — Le Camoëns y composa ses Lusiacles.
la pointe méridionale du Kouang-toung s’allonge enP re squ’ile vers l’ile de Haï-nan, qui appartient à ce gouver-nement quand elle n’est pas en état de rébellion. On en lireparfum , de l’indigo, des perles et surtout du riz.
XV. Le Kocang-si (Kouang de l’ouest) est, comme sonBQ tn l’indique, à 1’ O. du Kouang-toung, qu’il alimente detl2 pendant six mois. U y croît une espèce de cannelle. On
tire de l’or, de l’argent et de l’ivoire.
XVI. Le Koceï-tcheou , au N. du Kouang-si et à l’O.
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