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GUERRES DE LA RÉVOLUTION.
y.
Xes Anglais à Salamanque (28 novembre au ia décembre).—Marche sur Valladolid (12 à 14).—
Passage du Guadarama par les Français (a 3 - 9 . 4) _ Combats sur l’Esla.—De Mansilla (29). — Dé*
part de Napoléon (i er janvier 1809).—Combat de Cacabellos ( 3 ).—Bataille de la Corogne (16).—Capitulation de la Corognc (19).—Conquête de la Galice (fin de janvier).
Après la convention de Cintra, Dalrymple fut disgracié; on lui re-procha d’avoir laissé échapper l’armée française, qu’il eût dû forcer dedéposer les armes, et, selon le rang d’ancienneté, on le remplaça parMoore, à qui l’on prescrivit d’entrer en Espagne, de rallier à Salaman-que 1 5 ,ooo hommes, que David Baird conduisait directement d’Angle-terre à la Corogne, et de coopérer à la défense de Madrid .
Moore ne se prêta qu’à contre-cœur à l’exécution d’un plan dontl’inefficacité était trop palpable; toutefois, il déboucha du Portugal à latête de 20,000 hommes. L’infanterie se porta par Ciudad-Rodrigo à Sa-lamanque , pendant que l’artillerie, la cavalerie et les convois allèrentchercher à Badajoz une route plus voiturable. Ces détours, ces lenteurscontrastaient singulièrement avec l’activité de Napoléon . L’armée fran-çaise était en possession de Burgos que l’infanterie de Moore touchait àpeine au lieu de ralliement. Dès-lors, tout ce mouvement était perdupour le salut de Madrid , et le général ennemi se disposait à battre enretraite, lorsque de nouveaux ordres le forcèrent d’entrer en opérations.Passant alors d’une juste circonspection à une ardeur téméraire, il seporta contre les communications de la grande-armée en marchant surYalladolid.
Mais Napoléon l’épiait. Lefebvre et Victor prirent position sur le Tage