ëlh GUERRES DE LA REVOLUTION.
communication entre les deux armées ennémies et le Séparait dè lit Haute-Marne , Napoléon fit battre le rappel et courut écraser Saint-Priest. Ul’aborda dans Tinqueux , il l'accula, déjà meurtri, aux murs de Reims et le potissa hors de la Ville sur la route de Laoh. A là Neuvillette latète de colonne des alliés, se croyant boi’s de péril, fut encore brus-quement chargée par la cavalerie qui, pendant le combat, avait réta-bli le pont de Saint-Brice pour se porter à toute bride sur leur ligne deretraite. Ce dernier choc mit le comble à leur dérotite , le général avaitdéjà succombé, le corps d’armée fut entièrement dispersé.
Le quartier général s’établit à Reims. Mortier à Soissons , Marrnont àBéry-au-Bac, furent opposés à Blucher; Neÿ occupa Châlons ; Vincent,avec Un détachement d’infanterie et dd cavalerie, prit pbsltiou à Eper-nay. Lés postes ënnemis échelonnés sur la Marné, sé renfermèrent dansVittÿj et l’armée française reçut le renfort, bien précieux, d’Uné divi-sion de Gdoô hommes tirée des places des Ardennes.
VI.
FtN DES OPÉRATIONS SUR I.A SEINS ET L’AUBËi
Comb. 1 t tic Pm-snr-Anbc (47 février).—Combat do Iaubresstd (.1 mars).—Passage de là Seine parles coalisés (r 4 ).—Comlial do I.cehelle (16). —Marche do Napoléon (17 à 1 y).—Bataille d'Arcis-sur-Aobe (ïo—ïi).
Au sortir de Trôyfcs, les corps français commandés cri chef par Mac-donald, poussèrent jiisqu’à l’Aube. Scllwarzenberg disposa d’imc partiede scs forcés pour Contenir Augercau, puis il lit volte-face. Oudinotétait alors en position à Aillcville, Arsonval et Dolenctturt, sa cava-lerie) et soit artillerie n’avaient pas encore passé la rivière; Gérard occu-pait Bar , et Macdonald s’étendait dcClairvaux à la Forté-sttr-Aube. Wur-temberg et Gyulai ( 4 2,000) sc déployèrent devant cc dernier marc-