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1 (1888) Coordonnées vraies et apparentes : théorie des instruments / par E. Caspari
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CllAï». V.

DES CHRONOMETRES.

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sil se produit, ninflue que sur les dixièmes de secondes de lamarche, et se dégage difficilement des autres éléments qui troublentcelle-ci.

Pour les montres, on ne soccupe généralement pas deffectuertrès rigoureusement le centrage du balancier. Le réglage du plat aupendu na dautre but que dexpérimenter lisochronisme du spiralemployé, et de le poursuivre dans les limites de régularité que lonexige de ces sortes dinstruments. La montre étant portée dans legousset ou pendue verticalement, les amplitudes sont généralementdiminuées : et cest en touchant au spiral qu'on cherche à rap-procher les marches dans les positions verticale et horizontale.

Létude de la marche des chronomètres inclinés semble suscep-tible dune application pratique. Dans un grand nombre de cas,elle équivaut à une expérience disochronisme : elle permet sou-vent de pressentir la grandeur et le sens de laccélération que lesmontres prendront par lépaississement des huiles.

Le service hydrographique a repris dans ces derniers tempslétude de ces questions.

84. Des perturbations de la marche.

Létude que nous avons faite du mécanisme du chronomètrenous a montré les principales causes qui peuvent troubler samarche, et les dispositions employées pour diminuer les erreursqui résultent de ces perturbations. Malgré tout le soin et lha-bileté des arListes, ces erreurs ne peuvent pas être supprimées :les meilleurs chronomètres nont pas une marche constante. Nousallons exposer rapidement lensemble des effets de ce genre quelobservation a révélés, en les rattachant autant que possible àleurs causes. Nous serons amenés à rappeler plus dune fois lesprincipes dont il a déjà été parlé : mais on nous pardonnera quel-ques répétitions, qui se justifieront par limportance des notionsquil sagit de démontrer.

En examinant les marches successives que prend un chrono-mètre, quand, après des intervalles de temps plus ou moins longs,il repasse par les mêmes températures, ce que lon appelle sesmarches isothermes, on reconnaît bien vite que ces nombres sontloin dêtre égaux entre eux. Cest ce quon exprime en disant que