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1 (1888) Coordonnées vraies et apparentes : théorie des instruments / par E. Caspari
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LIVRE I.

COORDONNEES VRAIES ET APPARENTES.

CHAPITRE II.

DE LA SPIIÉUE CÉLESTE.

Nous admettrons que le lecteur ait entre les mains des éplié-niét-ides astronomiques et des Catalogues détoiles. Nous navonspas à expliquer ici de quelle manière on construit ces épliémérides.Rappelons seulement que la Mécanique céleste donne les moyensdétudier et de prédire les mouvements des astres, cl que lesrésultats quon en déduit sont mis sous forme de Tables qui ser-vent elles-mêmes à calculer les épliémérides, dont lobservateurtirera ensuite les lieux des astres dont il a besoin. Nous renvoyonspour le surplus aux ouvrages spéciaux, et nous citons parmi lesplus récents la Mécanique céleste de M. Resal et le traité dAstro-nomie pratique de M. Soucbon. Nous nous bornons à rappelerdans ce qui suit les définitions nécessaires.

12. Mouvement diurne.

LAstronomie appliquée na pas à tenir compte des mouvementsréels de la Terre, et les définitions dont nous aurons à nous occuperne se rapportent quau mouvement apparent du ciel.

Lobservation nous apprend la constance des positions relativesdes étoiles dites fixes, au moins dans une certaine mesure. De plus,en quelque point de la Terre quon se trouve, les figures forméespar ces étoiles et leurs distances angulaires ne varient pas. Colaest vrai en général, en quelque point de lorbite annuelle de laTerre quon se place, el cest même sur celle hypothèse, admisepour la généralité des fixes, quon a basé la détermination de laparallaxe annuelle du petit nombre dentre elles pour lesquellescelle parallaxe a pu être mesurée. On peut donc considérer lesdirections qui vont dun point quelconque de la Terre à une étoilecomme constantes, el projeter par suite les étoiles sur une sphère