Band 
Tome I.
Seite
501
JPEG-Download
 

II0FWYI..

OOI

tous leurs inconvéniens, valent mieux que rien.

Que la lecture soit susceptible dabus, ou nele soit pas, Vécole dindustrie de Ilofwyl est àlabri de tout danger; car à cet égard on ny voitjamais un journal, à peine un livre; les élèvesapprennent de vive voix ce quil leur importe deconnaître, des choses de fait principalement.On compte pour lenseignement moral, princi-palement sur le bon exemple dont ils sont en-tourés; celui de lindustrie, de la frugalité, dela véracité, de la docilité, de la bienveillanceet du support mutuel, et sur labsence de toutmauvais exemple. Les enfans savent, il est vrai,lire et écrire; mais ils auront atteint lâge devingt-un ans avant quaucune occasion se soitprésentée de faire un mauvais usage de ces con-naissances, et leurs habitudes morales les au-ront alors mis suffisamment sur leurs gardes.

On a dit des écoles de Bell et de Lancaster, quele bien quelles faisaient était principalementnégatif; des enfans qui autrement eussent passéleur temps à jouer dans les rues, se trouvent en-gagés dans une autre espèce de jeu qui les amuseégalement, tout en leur donnant des habitudesdordre et de règle; mais lors même quils nap-prendraient rien dutile, au moins nappren-nent-ils pas le mal. Ce que ces écoles font quel-ques heures chaque jour pendant une ou deux