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Verhandlungen des Ersten Internationalen Mathematiker-Kongresses : in Zürich von 9. bis 11. August 1897 / hrsg. von Ferdinand Rudio
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II. Teil: Wissenschaftliche Vorträge.

bolique. Cela ne vient pas du reste dun sentiment du besoin généraldune constante arbitraire dans lintégrale dune équation différentielle.Il lintroduit pour éviter laire hyperbolique infinie, quon obtiendraiten prenant simplement zéro pour limite inférieure.

Les problèmes IVVI se rapportent à des coordonnées polaires(que nous désignerons par r et ©):

v - T-fiwy VL

Les théorèmes suivants se rapportent à des combinaisons des deuxespèces de coordonnées.

Tous les problèmes se réduisent à des quadratures par une simpleséparation des variables. Barrow a fini par voir quil existe àcet égard une méthode générale. Le théorème IV du dit appendiceréduit léquation

y_ = m

S, <p (y)

aux quadratures

f 9 (y) dy =ff(x)dx.

Dans une note ajoutée il appelle ce théorème faecundissimum et sereproche son aveuglement (aßXsipict), parce quil na pas vu quil comprendla plupart des autres, à temps pour en commencer.

Citons encore les exemples suivants des problèmes les pluscompliqués que Barrow sache réduire à des quadratures:

m

x

= f{y)

dx

m est le segment x V dÿ i n t erce pté par la tangente sur laxe

des abscisses, et

s - f(x) y

s représente la longueur de la courbe.

La première de ces équations est intégrée dans le théorème XI 27

par

^=ff{y)dy,

la seconde dans le 2" problème des additions faites à la secondeédition de ses Leçons parue en 1674.

On voit que Barrow avait déjà traité le problème inverse destangentes dune manière assez générale pour comprendre toutes lescommunications que fait Leibniz dans sa célèbre correspondance avec