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Catocala nupta. Lino. — Ibid.
-sponsa. Linn. — Ibid.
Geometra interjectaria. Zell. — V. Berberis.
Zerene cribraria. B. — V. Groseillier.
- pantaria. Linn. — Ibid. La chenille vit en famille. Elle '
dépouille quelquefois le Frêne de ses feuilles, d’après l’observationdeM. de Fons Colombe.
Tortrix flexana. Zell. — V. Lierre.
Lyonetia pulverulentella. Fab. Zell. — V. Tilleul
Lilhocolletis fraxinella. Mann. — V. Erable.
DIPTÈRES.
Cecidomyia fraxini. Bremi. — V. Tilleul. Les larves se déve-loppent dans une tumeur blanchâtre, presque cylindrique, situéesur la nervure principale d’une foliole. Elles sont au nombre dedeux à six dans chaque galle. Les tumeurs sont produites par laprésence des larves qui soulèvent l’épiderme. Elles sont entière-ment fermées.
DIVISION,
DICOTYLEDONES APETALES.
Les fleurs sont ordinairement diclines ; la corolle est nulle ouincomplète, participant à la fois de la nature de la corolle et ducalice.
La grande division des plantes dicotylédones apétales termineet couronne le règne végétal en nous offrant la série dans sonplus haut degré de développement ; le principal caractère de cettedivision consiste dans la nature dicline de la fructification, c’est-a-dire dans la séparation des sexes qui ne sont plus réunis dansles mêmes fleurs, comme dans le plus grand nombre des plantesdes divisions précédentes, mais isolés, soit sur le même individu,soit sur des individus différents ; analogie remarquable avec lerègne animal dans lequel nous voyons, comme nous l’avons déjàdit, les sexes suivre la même progression dans le long dévelop-pement de la chaine zoologique; c’est un des résultats de l’unité