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Troglops albicans. Linn- — Cette Chrysoméline ronge le feuil-lage.
Anœsthetis lestacea. Fab. — Même observation.
Crepidodera nitidula Linn. — Même observation.
Labidostomis cyanicornis. Dahl. — Même observation.
- humeralis. Panz. — Ibid.
Gonioctena pallida. Fab. — Même observation.
-decem punctata. Fab. — Ibid.
HYMÉNOPTÈRES.
Cynips salicis. L'ab. — Ce Gallicole dépose un œuf dans unefeuille au moyen d’une petite scie ; l’œuf a la faculté de grossir, etil détermine une excroissance galliforme dans laquelle la larveéclôt et se développe.
Cimbex vitellinæ. Linn. — V. Sorbier. La fausse chenille, lors-qu’on la prend entre les doigts, fait jaillir des deux côtés du corps,par des ouvertures situées au-dessus des stigmates, une liqueurverdâtre, limpide, qu’elle lance à plus d’un pied de distance.
Cimbex amerinæ. Fab. — Ibid.
-femorata. Linn.—Ibid.
-pallens. Linn. — Ibid.
Hylotoma salicis. Fab. — V. Berberis. La fausse chenille setient ordinairement sur le bord des feuilles qu’elle ronge ayantl’extrémité du corps relevé en arc.
Hylotoma enodis. Fab. — Ibid.
-hydronectus. Brémi — Ibid, sur les Osiers.
Nematus salicis. Linn. —V. Frêne. Cette Tenthrédine, en dépo-sant trois ou quatre œufs dans une incision faite aux jeunesrameaux, détermine la formation de tubérosités ligneuses danslesquelles vivent les fausses chenilles (1).
(l) Degeer mentionne une autre espèce de Tenthrédine dont la faussechenille vit dans de petites galles de la grosseur d’une groseille qui setrouvent sur la surface inférieure des feuilles du Saule cendré, auxquellesces galles tiennent par un pédicule.