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Tinea sylvestrella. Ratz. —Y. Clématite,
-abietella. Id. —Ibid.
-bergiella. Ib. — Ibid.
Argvresthia fundella. Zell. —Y. Cornouiller.
- præcocella. Id. — Ibid.
- argentella. Id. —Ibid.
■ - gyssoliniella. Id. — Ibid.
■ - illuminatella. Ratz. —Ibid.
Gracillaria picipennella. Mann. — V. Erable.
DIPTÈRES.
Cecidomyia pilosa. Brem. — V. Tilleul. La larve se transformedans un cocon que l’on trouve en hiver sur les aiguilles desSapins.
G. MÉLÈZE. Larix. Tourn.
Les fleurs sont monoïques ; les chatons solitaires, terminant detrès-courts ramules latéraux ; les feuilles caduques.
Le Mélèze commun, entre tous les arbres, n’est inférieur qu'auCèdre du Liban en prééminence, sous le rapport de la beauté, duport, de l’élévation, des dimensions, des qualitésjdu bois. Il habitede préférence les Alpes dont il forme la zone végétale la plusélevée, à l’exception des Rhododendrons. Il en existe dans leValais, sur la montagne d’Eudzon, un individu que sept hommespeuvent à peine embrasser. A peu de distance du Mont blanc, prèsdu col du Ferré, un autre Mélèze mesure 5 mètres et demi decirconférence, et est réputé de l’àge de 800 ans. Le plus grandarbre qui ait été vu à Rome, selon Pline, était un Mélèze, queTibère avait fait amener de la Valteline et que Néron employa àla construction de son amphithéâtre. On en fit une poutre quiavait 120 pieds de long sur deux d’équarrissage, ce qui supposaità l’arbre les dimensions les plus colossales que l’on pût concevoir.Son bois est durable au point que les constructions de Venisequi datent de sa fondation, reposent sur des pilotis encore intactsde Mélèze.