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Malesherbes à vu dans leValais en 1778, une maison enMelèzequi avait 240 ans, et dont le bois était encore entièrement sain.Ces maisons se construisent en plaçant des pièces de Mélèze, d'unpied d’équarrissage les unes sur les antres , et, au lieu de tuiles,on couvre les toits avec des planchettes du même bois.
Les insectes observés sur le Mélèze ne sont pas nombreux.
COLÉOPTÈRES.
Agrypnus fasciatus. Fab. — V. Chêne.
-varius. Fab. —Ibid.
Athous undulatus. Payk. —V. Chêne.
Calopus serraticornis. Fab. — V. Pin sylvestre.
Bostrichus laricis. Ratz. — V. l’Introduction.
Cis laricis, Mellié. — V. Bouleau.
Phalacrus caricis. Mellié Nord. — Ce Clavipalpe passe l'hiverdans les interstices de l’écorce.
HYMÉNOPTÈRES.
Lophyrus laricis. Jar. —V. Genévrier.
HÉMIPTÈRES.
Psylla laricis. Macq. — Nous donnons ici l’extrait d’un mé-moire que nous avons publié sur cet insecte en 1819. Les larvesquelques jours après leur éclosion, se couvrent d’une substancefilamenteuse, blanche. Elles se fixent comme les Cochenilles ; lesfeuilles sur lesquelles on les observe ne tardent pas à se couderet à jaunir au point sur lequel chacun de ces petits insectes s’estétabli, et d’où il tire, au moyen de sa trompe, les sucs dont il senourrit. Au commencement du mois de juin , après avoir changéplusieurs fois de peau en grandissant, une partie de ces petitesPsylles n’élaborent plus de substance filamenteuse, et elles semontrent munies de petites enveloppes qui renferment des rudi-ments d’élytres et d’ailes, tandis que d’autres, à peu près aussinombreuses, restent couvertes de cette espèce de duvet, et sansaucune apparence d’élytres. Quelques jours après, les premières