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Tome deuxième.
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PALAIS, CHATEAUX, HOTELS ET MAISONS. 15

un peu plus grosse que nature, et que l'on peut voir encore au pied de l’escalier à vis dela cour, vient effectivement confirmer ce détail dont le souvenir est, du reste, conservédans le pays. Gette partie supérieure, couronnement indispensable du pavillon, devait,à n’en pas douter, ajouter beaucoup à l’effet produit par la fine et élégante façade ; nousavons cru devoir en essayer la restitution sur notre planche 9, avant de présenter à noslecteurs une page aussi complète que possible (1).

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Les autres façades extérieures du château du Pailly sont pour la plupart extrêmementsimples et échappent par conséquent à toute description. Nous ne saurions donc mieuxfaire que de pénétrer immédiatement par la cour d’honneur, pour laquelle on sembleavoir réservé les richesses principales de la décoration.

(1) Toutes les planches de cette monographie étaient faites et le texte composé lorsque l’éditeur de ce travail reçut ennotre absence la lettre ci-jointe du propriétaire actuel du Pailly. M. du Bretiil exprimait dans cette lettre un désir qu’il nousdevenait par malheur impossible de réaliser. En effet, non-seulement notre travail était achevé et une planche faisantdouble emploi eût pu être accueillie de nos souscripteurs, mais encore nous comprenions difficilement la possibilitéd’établir le couronnement du pavillon d’entrée selon les données émises par M. du Breuil. Nous n’avons pu tirer parti deses obligeantes explications; mais,pour que nos lecteurs soient aussi bien renseignés que possible sur tout ce qui concernele charmant édifice du Pailly, nous demandons àM. du Breuil de vouloir bien nous permettre l’insertion des parties de salettre qui traitent de la restauration traditionnelle du pavillon; nous le prions aussi de ne pas nous savoir mauvais gré denous en tenir quant à présent au couronnement que nous avons figuré pl. 9. Ce couronnement peut ne pas être absolumentexact et en désaccord avec les traditions, mais on ne peut nier qu’il ne soit parfaitement rationnel, en harmonie avec lapartie existante du pavillon.

Nous cédons la parole à M, du Breuil, et nous avons l’espoir que les curieux renseignements qu’il, veut bien nous donnersuffiront à nos lecteurs.

« . Que M.Sauvageot me permette d’émettre un désir, c’est qu’il fasse une planche nouvelle du pavillon figuré pl. 9

» où,à la place du couronnement qu’il amis sur la colonnade et qui représente un bas-relief de statue équestre,il mette ce» qui réellement existait autrefois. Or, voici ce qui existait. Le pavillon se terminait par une voûte de pierre faisant saillie» au-dessus et en arrière de la corniche, puis sur cette calotte de pierre se trouvait la statue équestre du maréchal» de Saulx-Tavannes .

» M.Sauvageot doit se rappeler avoir vu la tête de ce cheval qui est encore ici et qui indique que le cheval était sculpté,