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HAIES ET CLÔTURES.
PLANCHE PREMIÈRE.
Fig. i. Clôture h pieux croisés et inclinés. Elleest ti'ès-solide, par la raison que les pieux quila composent, fichés en terre, s’appuient for-tement les uns contre les autres. Elle est enusage dans plusieurs cantons de la Suisse .
Fig. 2. Clôture a pieux croisés et a fourchette.Elle est formée par des pieux qui se croisent, etqui soutiennent de longues barres de bois; lapartie inférieure est garnie par des piquets four-chus qui supportent pareillement des barres,
et offrent une barrière que les bestiaux nepeuvent pénétrer.
Fig. 3. Clôture a pieux croisés et a simple tra-verse. Elle est avantageuse, en ce quelle exigeune petite quantité de bois , et qu’elle est d’unefacile et prompte construction. Elle est très-commune en Suisse , et peut servir à diviserles portions de terrain qu’on livre au pacagedes vaches et des bœufs.
PLANCHE II.
Fig. i. Clôture en dalles de pierre. Ellessont en usage dans la vallée de Chamouni, etdans quelques autres lieux où l’on trouve degrandes plaques de pierre schisteuse, ou mêmede grès, que l’on peut enlever facilement descarrières. On les plante en terre à quelques dé-cimètres de profondeur les unes contre lesautres, et elles s’élèvent au-dessus du sol d’unmètre , ou d’un mètre quelques décimètres.Leur largeur est de 4 à 8 d. m. La durée dece genre de clôture la rend très-économique.
Fig. 2. Clôture avec des poteaux en grés. Ondresse ces poteaux après les avoir taillés dansune dimension de 12 à i3 d. m. de haut, noncompris la partie qui doit être enfoncée sousterre, sur 28 c. m. de large, et i3 d’épaisseur.On les perce, dans la partie supérieure, d’un
trou dans lequel on fait passer des pièces debois qui servent de barrière pour arrêter lepassage des gros animaux. On en fait usage enToscane .
Fig. 3. Clôture avec des poteaux en pierre.Toute espèce de pierre qui a de la consistanceest propre à former ces clôtures. Le grès estcependant préférable à cause de la facilité qu’ona de le tailler en formes longues et peu épaisses.Après avoir planté en terre ces poteaux, onfixe à leur extrémité supérieure un pas de vis enfer, qui reçoit les deux extrémités des traversesen bois, qui se trouvent fortement liées les unesaux autres par le moyen d’un écrou qui lespresse contre les poteaux. Le canton de Bâleoffre cette espèce de clôture.
PLANCHE III.
Fig. i. Mur palissade. On élève un mur à lahauteur de quelques décimètres, dans lequel
on scelle, de distance en distance, des montantsqui se lient les uns aux autres par des traverses