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del ni courant d’air, approuvéepar l'Académie des sciences.Cette lampe, construite à-peu-près comme celle dont nous ve-nons de parler , avait cela de
articulier , qu’un large réver-
ère horizontal, placé au-dessusdés flammes , renvoyait eu basune partie, de leur lumière , etpour éviter qu’il ne s’échauffâtconsidérablement , on en avaitfait le fond d’un vase remplid’eau , et divisé par comparti-mens, pour empêcher que lebalancement de la lampe ne lafit jaillir. Les commissaires del’Académie ont constaté , pardes expériences, que la lumièredes quatre mèches.de.cette lam-pe équivaut à celle de 5 r bou-gies , et qu’elles consument dans3 heures et demie i) onces , 5gros , 55 grains d’huile , d’où ilrésulte que chaque once,d’huileconsommée par cette lampe ,fournit autant de lumière qu’unebougie brûlant pendant 11 heu-res 12 minutes. (Voyez le Jour-nal Politype , t. XXI, p. 2.49,264.)
Voyez, dans le Journal cTHis-toire Naturelle , 1787 , p. ig 5 , ladescription et la figure d’unelampe propre pour un bureauon un lieu d’étude.
Il serait bien intéressant quela perfection donnée aux lam-pes , pût en rendre l’usage gé-néral en France . Ce serait d’unepart diminuer la consommationdes suifs, qu’on est obligé detirer de l’étranger, et d’autrepart augmenter la culture desfruits et graines dont on lirel'huile.
Enfin, pour terminer l’arti-
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cle des lampes économiques,nous renvoyons noire lecteur aumot Jeux électriques. La 18 e .expérience lui procurera lesmoyens de s’éclairer pendant lanuit, à peu de frais, sans bou-gie , sans chandelle , sans lam-pe , sans huile ni mèche.
§IV. Lampe à air inflammable.
Il a été imprimé en 1780, àStrasbourg , un petit ouvragede M.Ehrmann, démonstrateurde physique expérimentale ,ayant pour titre : Description etusage de quelques lampes à airinflammable. La première lam-e a été inventée par Fursteu-erger , physicien de Bâle ; etsur les principes de relle-ci , M.Brander, mécanicien d’Augs-bourg , et M. de Gabriel , mé-canicien français, èn ont variéla forme.
Nous présumons que M. deVolta, qui a déjà publié lantdelettres intéressantes , n’aura pasgardé le silence sur un objetaussi intéressant ; et si dans cemoment nous 11e pouvons don-ner des détails satisfaisais, fautede pouvoir réunir ce que lessà vans ont écrit à ce sujet, nousne nous croyons pas dispensésd’indiquer au moins ces deuxsources, que nous navous punous procurer.
§ V. Lumière électrique etphos-phorique.
L’électricité pourrait aussifournir delà lumière pendant lanuit. ( Voyez l’article Jeux dec-iriaues , 18 e .expérience. )
Ilenserait de même des corpsnaturellement phosplioriques.