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Tome quatrième.
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cresympathique se varient d’uneinfinité de manières. En voiciune assez plaisante : on écritavec de l’encreordinairesurdespetites feuilles de papier, diffé-rentes questions, telles qu’onjuge à propos, qui puissent êtrerépondues d’un seul mot. Cetteréponse s’écrit avec une fortedissolution de vitriol dans l’eaucommune , ou avec du jus decitron ou celui d’oignon. Onprésente ces différentes ques-tions à une personne, pour enchoisir une à son gré : on pliece papier en forme de lettre, ensorte que la réponse se trouve,directement sous • l’endroit dufcachet. La cire, qui est chaude,anime l’écriture, et, lorsqu’ondécachète la lettre, on trouvela réponse écrite. (Voyez- En-cre § XV ).

LEVAIN ET LEVURE desboulangers. (Voy.au mot Pain').

LEVIER. Les leviers sontdes instrinhens de mécaniqued'un usage si commun, nom-seulement dans les arts', maismême dans la vie civile et dansle méoani&nede la nature, qu’onles rencontre presque par-tout,pour peu qu’on y fasse attention.Qudislingue ordinairement troisgenres de leviers par les diffé-rentes positions que l’on peutdonner à la puissance , à la ré-sistance ,'ei au point d'appui.( Voyez au mot Machines , l’ex-plication‘dé çés mots). Les le-viers du premier genre sont ceuxoù le point d’appui est entre lapuissance et la résistance. Telssont, le pied-de-chèvre employépar les charpentiers, maçons,et autres ouvriers ^ •>*ever

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de grandes pierres ou de grossespièces de hois; la bascule, lesciseaux, les pinces, tenailles.Ceux du second genre ont la ré-sistance entre le point d’appuiet la puissance ; tels sont les ra-mes des bateliers, le couteau duboulanger, le soufflet, les portes.Danfc les leviers du troisièmegenre, la puissance est placéeentre ie point d’appui et la ré-sistance : les pincettes sont dece genre. Ce levier, si rare dansles arts, se trouve presque par-tout dans le corps des animaux ,doht."presque tous le 6 osi fontl’effét d’un de ces leviers.

Les espèces de chaque genrese distinguent par là distancéu’ily a de la puissance au point'appui , relativement et parcontparaisonh celléqui est entrece même point et la résistance.Ainsi, pour s’exprimer exacte-ment sur quelque levier que cepuisse être, il faut dire:'« il» est de tel ou tel genj-e, et leâ» distances des forces résistantes» et motrices au point d’appui ,» sont entre elles dans le’rap-»'port de i -à 5, ou à 4 ou ài> 5, etc. » ”

11 est, par rapport à l’actiondes leviers, trois pvinoipes cons-tans qu’il est bon de ne pas per-dre de vue. i°. Qu’un poidsagis-sant comme puissance ou com-me résistance par un levier placéhorizontalement ,' a d’autantplusde force, qu’il est plus éloi-gné du point d’appui, commedans le levier ordinaire ; 2 0 . quedeux masses égales, opposéesl’une à l’autre, ne peuvent êtrt*en équilibre que quand elles9ont à égales distances du point