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Tome quatrième.
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d'appui, et qu’elles agissent ensens contraire, comme dans labalance j 3°. que deux poidsinégaux y exercent l’un contrel’autre des forces égales, quandleurs distances au point d’appuisont réciproquement comme lésmasses ; telle est la poutre qu’unhomme porte sur ses épaules.Il y a une infinité de cas où l’ona besoin d’être instruit etderé-llécliir sur ces principes pour :en faire l’application avec suc-cès, suivant les circonstances.Archimède ne demandait qu’unpoint d’appui pour r sou le ver late'rte.

-"M. Treme!,‘mécanicien , afait annoncer dans le Journal de•la B lancherie , 1782 , p. . i 83,191, deux modèles de levier dela Garouste, de nouvelle cons^-truction.

§• I er . Levier tournant. *'

Vôÿèz Grue tournante.

LÉZARDS ( usage dê's') com-me remède. A Giiatimala , auMexique , à Malagja, 'c'est- unspécifique connuèontre la lèpre,tes cafrcers, les maladies! véné-riennes et tdutes sortes d'ulcères.Les effets en sont tellement fa-vorables et certainsV'^d’dn aI fait imprimer à GadiX' lif détaildes guérisonâ miracnl euses-qu6ce remède a procuréés'Sur lesmalades les plus 'désèspérés.

Les Indiens, dit-on , ne sont» ni délicats, ni-dégoûtés; ilst> prennent un petit lézard, et» avec une adroite légèreté, lui» coupent la tête et la queue.

» Immédiatement ils en vui- •

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» dentlesintestins,et,d’unseul« coup, en arrachent la peau.» Dans cet état crud, la chaitjj palpitante et encore chaude’,» ils le mâchent gravement et» avec la plus grande sérénité.» De cette manière, ils avalent« chaque jour, à jeun', un dejj ces' petits lézards jj. Les Es-pagnols, pour rendre ce’remèdeplus supportable et moins dé-goûtant, après avoir coupé latête j la qu.éue et les pattes decetunimai , et loi avoir arrachéles jutes tins et là peau, formentde son corps deux pillules unpe,u moins grosses qu’une ballede fusil, et les font avàlér auxmalades! Les suites de ce re Lmèdé sont Une chaleur et uneardeur extraordinaires accom-pagnées d’une sueur copieuse etd’uiie salivatioq épaisse, abon-dante et jaunâtre, ou bien d’a-bondantes et fortes évacuations,so'it'pai* fa 1 voie des urines, quisont excessivefnènt *• âcres étpuantes , sdît par des dévoie-mens considérables.

De ces faits l’on infère que si,au lieu de faire des bottillons devipère , on là faisait avaler crueon en pilttiles, ’ellè produiraituri 'effqt peut-être aussi avan-tageux” q’Ue celui des lézards.( Journal de Pàris , 1785, nu-méro 3io ).

LIE DE VIN. Elle n’est passeulement utile pour le rectire-ment des batteries de cuisine;les chapeliers s’en servent pourfouler leurs chapeaux ; les vi-naigriers en retirent, à la presse,la partie vineuse avec laquelleils font du vinaigre. Une ins-truction publiée par la Commis-