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sion d’agriculture et des arts , 1eu 1794, a appris qu’on pou-vait encore en tirer de la po-tasse.
Il ne s'agit que d’en dégagerla partie fluide, soit par la dis-tillation ( et l’ou en retire dePeau-de-vie ), soit à la pressedans un linge d’un tissu peu•ïcrré (.on, en retire de.quoi fairedu vinaigre). Le résiduqui pro-vient de ihm et l’autre procédé.peut être promptement dessé-ché dans upe chaudière de fer ,sur le feu ou dans un four.
Cette matière bien desséchée,il 11e s'agit plus que de'la fairebrider et de la réduire absolutmeut eu cendres , jusque dansses plus petites parties. Cettecendre est une excellente po-tasse.
Comme cette combustion.estaccompagnée qe beaucoup defumée, il convient de la fairedans une'cheminée qui ait unbon tirage, oq mieux encoresur une grille, placée dans unfourneau. «On mêle le résidu» avec des copeaux ou du menu» bois; on arrange et distribue« ces matières de manière que» l’air puisse s'introduire dans» les différentes parties du mê-» lange ; on y met le feu et» lorsque la combustion tire» à sa fin , on la ranime, soit» par l’addition de substancesu combustibles , soit par l’ac-» tion du soufflet et l’occasion>3 de renouveler les surfaces ,33 afin que la partie charbon-33 neuse achève de brûler ; cari> l’opération a pour but de brû-;i 1er tout ce qui est conibusti->3 ble. Il ne faut la regarder
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3» comme terminée, que lors-33 que la cendre ne conserve33 aucune apparence charbon-3 j neuse 33.
, LIGNE. Les lignes pour lapêche sont ou de crin ou d’uncordonnet de soie. Le crin estpréférable, et sur-tout le crinde cheval. Il faut choisir descrins ronds , de même grosseuret grandeur , autant qu’il estossible; on les trempe uneeure dans l’eau,après les avoircordonnés pour les empêcher dese froncer; ensuite on les retordégaLemeut, ce qui les renforcebeaucoup, pourvu qu’on 11e lesserre’ point en les tordant. Com-me le poissou est méfiant, il nefaut pas que tes lignes soient tropgrosses, et il est non de les tein-dre de couleur d’herbe verte oufanée. Pour teindre les crinsblancs d’une légère couleurverte, il faut mettre dans unecliopine de bière une demi-livre de suie, une petite quan-tité de jus de feuilles de noyer,et un peu d’alun. Lorsque cetteliqueur a bien bouilli, et qu'elleest refrqidie, 011 y met tremperles lignes de crin, .et oq les ylaisse plus ou moins, suivant ledegré de vert qu’on de$ire leurdonner., ■ ,.
Lorsqu’on veut teindre les li-gnes d’un vert foncé., on metdaijs t une, pinte dp petite bièreune demi-livre d'alun , et on yfait bouillir doucement le crinpendant une demi-heure ; on leretire ; on le laisse sécher. Cettepremière préparation le disposeà recevoir la couleur; ou metensuite clans deux pintes d’eaudeux poignées de fleurs de souci,