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chargé de sucre; de ce nombresont les huiles de Cyth'ere , deVénus, huile d’orange, etc.
Les liqueurs spivilueuses lesplus fortes sont connues sous lenom d’esprit.
Le nom de crème convient engénéral à toutes les substancesqui se séparent d’une liqueur ,et qui viennent se rassemblerà sa surface, mais c’est moinspour cet effet que pour le degréde bouté que ce mol indique ,qu’on donne ce nom à certaineliqueur telle que la crème desBarbades .
L'eau des barbades et autreseaux sp.iritucuses doivent cenom à leur limpidité.
Nous avons , au mot Syrop ,parlé de leur nature et de leurpréparation.
Les ratafiats neparaissent dif-férer des liqueurs qu’en ce qu’ilss’obtiennent simplement parl’infusion et le mélange du sucdes fruits; les liqueurs au con-traire sont le produit de la dis-tillation.
A proprement parler , le motde marasquing\m vientd’r/mnracerasus , désigne une liqueurfaite avec une espèce de cerisesauvage ou merisequ’on trouverarement ailleurs qu’en Daltna-tie ; mais par imitation l’on ap-
f ilique ce mot à des liqueursaites sans eau-de-vie ou esprit-de-vin , avec certains fruits parvoie de fermentationvt distilla-tion. ( Voyez Pêche , Groseille ,Framboise ).
Plusieurs opérations concou ■pent à la préparation des li-queurs, l’infusion, la digestion,la décoction 3 la macération, lg
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distillation, la composition, lafiltration, et la clarification.
L’infusion consiste à mettredes corps composés dans une li-queur destinée à se charger dequelques-uns de leurs principesà froid , ou à l’aide d’une clia-leurdouce, et toujours moindreque celle de l’ébullition. ( Voy.Infusion ).
La digestion, qui consiste àexposer les corps à une chaleurdouce pendant un certain temps,sert à amollir et ouvrir certainscorps deslinés à subir des opéra-tions ultérieures.
La décoction a pour objet detirer les principes des substancespar l’ébulIil io.ii ; si ces principesétaient volatils, une simple in-fusion suffirait. ( V. Infusion').
La macération est l’opérationpar laquelle on se propose d'ex-traire et de séparer les partiesaromatiques et huileuses ren-fermées dans les parties ligneu-ses, salines, etc. des végétauxou d’un inixteqnelconquejcetteopération est au fonds la mêmeque la digestion; elle n’en dif-féré que parce que celle-ci sepratique au moyen du feu , auieu que l’autre se fait à froid ,sans antre secours que la tempé-rature de l’air, plutôt chaudecependant que froide.
La distillation est destinée àséparer les parties spirilueuseset aromatiques d’une teinturequelconque , et qui s’y trouventcomme noyées dans une quan-tité surabondante de flegme, etmêlées avec beaucoup d’autresparties terreuses, salines, etc.Le bain de vapeur est le degréde feu le plus tsmpéré qu’on