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Tome quatrième.
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ventions qui ont été donnéespour y suppléer?

Des recherches que nousavons faites à ce sujet, vont ré-pondre à quelques-unes de cesquestions, sinon par de grandsdétails, au moins par des indi-cations qui mettront sur la voieceux qui voudraient s’occuperde.cette matière.

i*. Dans des observations ma-thématiques et physiques com-muniquées à l’Académie dessciences par M. de la Conda-înine, après son voyage du Le-vant , il y démontre les imper-fections et les inconvéniens dulok ordinaire , qu’il attribued’abord à l’inégalité desmesuresemployées par les différens pi-lotes : l’un marque sa ligue parbrasses, l’autre par toises. Lesnoeuds de la ligne varient de 41à 4^ pieds ; et comme il est gé-néralement de convention qu’unYaisseau fait une lieue parheure quand on file trois nœudsde la ligne en unederni-minute,il est sensible que la lieue par-courue.doit varier prodigieuse-ment, à raison de la distancedes nœuds ou intervalles : en se-cond lieu, à l’action de l’eau ,qui, en mouillant la ligne, la

raccourcit à-peu-près d’un 4 °'->5°. enfin, àd’aut'essourcesd’er-reurs qu’il faut lire dans le mé-moire de M. de la Coudamine,inséré dans la Collect. Acad.,part, frang ., t. VII, p. 52 . Aussiles navigateurs exercés dédai-gnent-ils de jeter le lok ; ils es-timent à la vue simple quelleest la vitesse du vaisseau.

M. Aymon avait imaginé unemachine qu’il appelait diogiro-

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mette , propre à marquer lechangement des longitudes etdes latitudes sur mer. ( Voyez leJoumpl des Savons, 1695, p. 55 1,de la i re . édit., et pag. 260 dela 2 e . )

Le même journal, ann. 1*701,p. 258 , 422, 44 ° de l a ,te - édit.,et p. 212,579 et 596 de la 2 e .,fait mention d’une mgchine lo-xodromique inventée parM. deHautefeuille , et qui trace surun papier, en telle proportionque l’on veut, le chemin quefait le navire.

Le même journal, ann. 17*0,p. 124 indique une machine demer pour trouver les longitudessans calculs embarrassaus, sansobservation d’astres, sans scien-ce , sans habileté particulière.

En 1752, M. Pitos a présentéune nouvel le machiue pour mesurer la vitesse des eaux cou-rantes. II a prétendu qu’on pou-;vait en faire l’application pourmesurer le sillage d’un vaisseau.( Voyez la description et la fi-gure de cette machine dans letome VII de la Collect. Acad .,part.fr., p. 574 )•

Nous indiquerons encore uneautre machine du même genre,présentée à l’Académie en 175o,par M. Broukner, géographe,et dont l’effet était de mesureraussi la vitesse des eaux cou-rantes et le sillage des navires.L’analyse très - peu détailléequ’en donne la Collection Aca-démique, tom. X, p. 481, ap-prendra à nos lecteurs que c’estune espèce d’odomètre qui seplonge entièrement dans l’eau,qui a le même mobile que lamachine du sieur Dubuisson ,