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dixièmes; celui de sa convexité(lu côté de P oeil, était de septpouces une ligne neuf dixièmesde rayon; le plus petit ocuiaireétait de cinq lignes de loyer(c'était un mmisijue :on appelleainsi les espèces de lentillesconcaves d’un côté , et convexesue l'autre, mais dont la con-cavité est plus considérableque la convexité); sa conve-xité tournée vers l’objet, avaitdeux lignes un quart de rayon ;la concavité opposée , huit li-gues. 11 était placé à la distancede neuf lignes du premier, oula moitié seulement de la dis-tance du loyer de celui-ci: l’ou-verture du premier oculaireétait de neuf lignes; celle dusecond ou du ménisque était dedeux lignes. On sait que c’estle premier de ces deux oculairesqui décide du champ de la lu-nette; le second ne procure quela force ampiificative.
On a reconnu qu’il y avait ungrand avantage de coller lesxerres objectifs des lunettesachromatiques pour corriger ledéfaut des surfaces, en y em-ployant du mastic ou de la ré-sine. 11 parait même qu’il vautmieux que les surfaces intérieu-res ne soient que doucies. Lesverres acquiérent par ce moyenla plus belle transparence; onsavait déjà qu'un îluide inter-posé entre les objectifs corrigeen grande partie les défauts dessurfaces des verres ; mais cenouveau moyen est infinimentsupérieure. y Voyez Journal desInventions et Découvertes, im-primé en 1797, t. I, p. 5 i" et
55y ).
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M. Rochon, dans des iné-,moires par lui publiés en 1795,a fait part de quelques recher-ches qu’il a faites sur les lu-nettes achromatiques.
Le célèbre ilamsden ayantremarqué que les bords d’unenuage observée au travers d’unprisme, sont d’autant moins co-lorés, que l’image est plus voi-sine du prisme, entreprit decorriger les effets des deux ob-servations sphériques, et de ré-frangibilité : pour cet effet, ilmit le premier oculaire, ou lapremière lentille , près de l'i-mage formée par l’objectif, etla deuxième, au foyer respec-tifde la première ; c’est-à-dire ,dans le point de l’axe où se doittonner la seconde image del’objet par le moyen du pre-mier oculaire, et ces positionssont telles, que le foyer com-biné des deux lentilles tombesur le loyer de l’objectif, ensorte que les rayons doiventêtre parallèles comme il estnécessaire pour la vision dis-tincte. ( Vovez dans le Journaldes Savais de fbS, une lettredu 1 J . Piazzi, théatin , sur lesinslrniuens de Ratnsden ).
Voyez aussi un mémoire deM. le duc de Cbaulues , dansla Coll. Académ. , part, franc ,,t. XlV,p.Üi.
En 1716, M. de l’nrcieux pré-senta,à l’Académie dessciences,une machine pour tailler desverresobjectilsde lunettes, avecjustesse, et mêmeli ois ou quatreà-la-fois , sur nue mêjne mo-lette ; cette machine a été trou-vée ingénieuse, et l’épreuve surplusieurs verres a réussi.