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Tome quatrième.
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et données, on trouvera la qua-trième; si par exemple la forceet le chemin de la puissancesont donnés avec la vitesse ouJe chemin du poids, alors la pre-mière, la seconde et la quatriè-me quantités seront connues ,d’où l’on trouvera la troisième;en divisant le produit des deuxpremières quantités par la qua-trième, le quotient donnera laforce de la résistance ou la va-leur du poids nui.

M. Pitot donne pour exempleune machine proposée pourfournir de l’eau à la ville deParis . Cette machine devait éle-ver plus de cent mille muidsd’eau en vingt-quatre heures , àcent trente pieds de hgut : on nedisait rien du moteur.

On avait fait un modèle quiélevait l’eau à 21 ou 2.2 pieds,et qui était mû par des hom-mes. Pour connaître le nombred’hommes ou de chevaux qu’ilfaudrait pour faire produire àla machine l’effet promis, voiciComme il a été opéré : un muidd’eau pèse 56 o livres; ainsi lepoids total de cent mille muidsd’eau, est de 5 h millions de li-vres, lequel étant divisé par8 ( 3 ,400, nombre des secondescontenues dans 2.4 heures, onaura 648livres d’eau par secon-de. Voilà la valeur du poids mûpar la machine, ou la troisièmequantité de la règle. Ce. cheminde ce poids est i 3 o pieds, cequi est la quatrième quantité;enfin le.chemin de la puissanceou la vitesse, soit de la main deshommes, soit du pas des che-vaux qui meuvent la machine,est tout au plus trois pied? par

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seconde, ce qui est la secondéquantité; multipliant la secondequantité par la quatrième, ou648par i 5 o, on aura la quantitédes mouvemens qui est de84,2 o livres, laquelle étant di-visée par la seconde quantitéou par 5 , le quotient 28,080 1 .sera la valeur de la puissance oudu moteur nécessaire pour faireagir la machine; 011 estimecommunément la force deshommes, dans une action sou-tenue , à 25 livres , et celle deschevaux, à 175 livres; ainsi,divisant 28,080 par 25 , le quo-tient 11 25 sera le nombred’liom-mes nécessaires; ou si 011 di-vise par 170, le quotient sera160, nombre de chevaux, le touten supposant la machine lapinsparfaile possible et sans frotte-ment, d'où l’on voit qu’à causedes imperfections et des frotte-mens, il faudraitau moins qua-torze ou quinze cents hommesemployés à-la-fois, et plus dedeux cents chevaux, sans comp-ter ceux nécessaires pour les re-lever. Ainsi, une pareille ma-chine qui demandrait au moins4000 hommes ou 600 chevaux,ne peut être d’aucun usage.

Ou trouve , tome II des Mé-moires de l'Institut national , p.58 o, le résultat de plusieurs ex-périences faites par le cit. Cou-lomb, et tendantes à déterminerla. quantité d’action que leshommes peuvent fournir parleur travail journalier, suivantles differentes manières dont ilsemploient leurs forces.

Voyez encore dans le secondtome du Journal de l'Ecole Po - .>lytechnique , p. 160, la descrip-tion