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des machines très-simples, des-tinées à élever l’eau des rivières,puisée au plus rapide de leurcourant, à telle hauteur qu’onvoudra, sans gêner la naviga-tion.
Nous ferons connaître au motPuits , l’invention de M. Vera ,approuvée par l’Académie , en1781. (Y. Bélier hydraulique).
N°. 9. Machines annoncées dansles papiers publics.
II y enaeu un grand nombre,mais les unes étaient évidem-ment inexécutables; d’autresétaient trop vaguement énon-cées ; d’autres étaient d’une mé-diocre importance ; d’autres en-fin étaient ou de vieilles machi-nes abandonnées et ressuscitées,ou desmodèles copiés surdes ma-chines déjà connues. Nous avonscru devoir faire choix de quel-ques-unes qui nous ont paru pou-voir être remarquées.
M. de Colbert a fait exécuterune machine hydraulique in-ventée par M. de Francini, etqui non-seulement élevait l’eau,mais encore la multipliait aupoint, dit-on, qu’avec un pouced’eau l’on avait une fontainequi en jetait continuellementplusieurs pouces. Voyez-en lesdétails, la figure et la descrip-tion dans le Journal des Savons,ifi<>8,p. 1 44 de * a î re . édit., etpag. too de la c e . ; et 1669,
p. 46—51.
Il est fait mention , dans lemême journal, i 685 , pag. Soi,212, et 1700, p. d’unë in-vention de M. le chevalier M01-land.
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Vers 1775, M. Lombard, ar-chitecte, géomètre et mécani-cien, persuadé de la nécessitéd’élever les eaux à une très-grande hauteur, à fort peu defrais, soit pour l’arrosement desjardins, soit pour la décorationdes maisons de plaisance, soitpour le dessèchement des en-droits aquatiques, soit enfindans les usines ou fabriques, acru pouvoir employer un longpendule, dont la lentille seraittrès-pesante , comme moteur deses pompes : la manière dontdeux hommes qui surveillentcette machine la mettent enmouvement, est également sim-ple et ingénieuse. Le long pen-dule dont on vient de parler,traverse un arbre sur lequel estfixé un rouet dont les deux arcslatéraux, d’environ 45 degréschacun, sont garnis de dents;celles-ci en engrènent d’autresqui se trouvent placées dans lesparties latérales de deux piècesde bois mises verticalement ;c’est à ces pièces de bois quesont attachées les verges des pis-tons des pompes foulantes et as-pirantes. Il est évident qu’enfaisant toujours osciller ou ba-lancer également le pendule, lespistons des pompes seront tou-jours soulevés alternativementet par la verticale, ce qui est untrès-grand avantage. ( Voyez lemot Pompes ).
Machine expulsive pour fairemonter l’eau à une hauteur in-déterminée, par M. Pingeron.(Voyez le Journal des Scienceset Beaux Arts, t. VI, ti". 22, 1 5septembre 1778, et le JournalEncyclopédique , 1“. août 1779 ;