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que les cousins marchaient surla surfaee de l’ean sans faireusage de leur ailes. Une vipèrerésisteGo heures.
Lespoissonss’élèvent d’abordà la surface de l’eau; l’air sorten bulles dedessous leurs écail-les , de leurs ouies et de leurbouche ; ils nagent sans pouvoiraller au fond du vase : si vousleur rendez l’air assez tôt pourleur sauver la vie, ils tombentau fond , et rampent sans pou-voir s’élever , parce que leurvessie s’est crevée, et que lespoissons, privés de cette res-source, ne peuvent plus aban-donner le fond de l’eau.
Les plantes ne croissent pres-que plus dans le vuide. Lessemences ne s’y développent
È oint ( les expériences de M*.
[ornberg semblenfprouver lecontraire; voyez'Coil. Acad.,part.fr., tom. 1 er ., p. 184, 520,35 i ); les plantes aquatiques ypérissent.
L’eau bouillante y conserveplus long-temps sa chaleur; lefer chaud y perd plutôt la sien-ne : la flamme d’une grossechandelle bien allumée dimi-nue de volume à mesure qu’onraréfie l’air, et après quelquescoups de piston , s’éteint tout àfait.
La glace s’y dissout pluspromptement : le vinaigre s’yréduit en une écume qui s’élèveau-dessus des bords du vase ; ilressemble alors à du lait ou dela neige. I/air venant à rentrer,b’écume disparaît, et le vinaigrereprend sa transparence.
Les œufs de vers à soie, et
ceux, de chenille , n’y peuvent
éclore en y entretenant le degréde chaleur nécessaire : un œufauquel on a fait un fortpetittrou,se vuide lorsqu’on raréfie l’airqui l’environne; dès qu'on rendl’air dans le récipient , sa pres-sion fait rentrer par le mêmetrou tout ce qui est sorti de lacoque.
Passons maintenant aux ex-périences quisepratiquentdansles récipiens à ouverture. Cesrécipiens ? ouverts par le haut,sont garnis d’une boîte à cuirs,à travers laquelle on fait passerune vergede métal, qui faciliteles mouvemens qu’on veut opé-rer dans l’intérieur.
D’abord, pour prouver la po-rosité des corps , on fait passerdu mercure à travers une peaûde bulle , et de l’eau à traversle fond d’un vase de bois. ( Voy.Hydrophane).
L’air est extrêmement néces-saire au feu , comme le prouvel’expérience ci-dessusde la chan-delle sous le récipient : on faittomber du soufre en poudre surun fer rouge, placé dans le vui-de , sans qu’il s’y allume; ilremplit le récipient de fumée,qui s’attache d’abord à ses pa-rois intérieurs, et qui retombeensuite sur la platine. Des grainsde poudre donnent une flammebleue , sans explosion. ( VoyezCollection Académique, partieétran*. , tom. XTII, pag. 81 etsuivantes). Cette expérience esttrès-dangereuse ; si on en met-tait une trop grande quantité,l’air qu’elle renferme occasion-nerait , en se dilatant, une ex-plosion qui ferait crever le ré-cipient.
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