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Vuide d’air ; il l’a pesé une se-conde fois après avoir fait ren-trer l’air. En été, il pesait pleind'air deux onces et demie plusque vide d’air. La même expé-rience, réitérée en hiver, et dela même manière, le ballonplein , pesait trois onces deuxgros plus que vuide d’air.
Ou peut voir, dans la Collect.Accidém ., part.française , t. I er .,p. 23, 17fi, 220 , 5o8 , 3 1 5,555 ,677 ■> ^99 J tom. X, pas. 88 ; etpartie étrangère , tom. I er ., pag.46, et toin. VI, pag. 132, unesuite d’expériences faites avecia machine pneumatique.
En 1 762,M.ThyIlaie, demeu-rant à Paris , rue Saint-Honoré,aux Feuillans, a annoncé despompes pneumatiques simpli-fiées.
MAÇON LISEUR (art du).Voyez Muraille économique.
MADREPORE . (Voyez Co-rail, § II).
MAGNÉTISME ANIMAL.M. l’abbé de la Quintine avaitdonné une dissertation sur lemagnétisme du corps,comme onpeut le voir dans le Journal desSavons, 1752, p.623. Le magné-tisme animal , connu aussi sousle nom de Mesmérisme , du nomd’un médecin de Vienne , quis’en était déclaré le plus zélépartisan, a joué un grand rôleen France en 1784 et 1785 ; maisil a eu le sort de toutes les opi-nions singulières qui, d’abordsaisiesavecenthousiasm@,adop-lées par laciédulité, maniéespar le charlatanisme , et misesdans tout leur jour parle /lam-beau de l’expérience et de la
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vérité, finissent par se dissiperen fumée , et restent enseveliesdans le plus profond oubli. Ce-pendant, il est bon que les er-reurs de l’esprit humain soienttransmises à la postérité par lavoie de l’impression ; c’est lemoyen de garantir les généra^tions futures contre des systè-mes absurdes que des jongleurscherchent à faire revivre aubout d’un laps de temps , en leshabillant de neuf. Ainsi, quoi-que la prétendue découverte dusieur Mesmer ait été proscritepar ce que nous avons de plilséclairés en physique et en mé-deei 11e, nous croyons faire grandplaisir à nos lecteurs, et rendreservice aux siècles futurs , quede leur faire connaître sa doc-trine telle qu’elle est dévelop-pée et consignée dans son ou-vrage, imprimé à Genève en1779, ayant pour titre : Mémoiresur la ci, couverte du MagnétismeAnimal, dont le résultat est quela nature offre un moyen univer-sel de guérir et de préserver leshommes.
D’abord la doctrine, si célè-bre autrefois , de l’influence descorps célestes sur la planète quenous habitons, est regardée parlui comme les débris d’une vé-rité primitivement reconnue,mais avilie depuis par l’igno-rance , et ensevelie sous les voi-les épaisdes préjugés et desopi-nionsvulgaires.La philosophie,dit-il, a quelquefois fait desefforts pour se dégager des er-reurs et des préjugés; mais enrenversant ces édifices avec tropde chaleur , elle en a recouvertles ruines avec mépris, sans fixer